Seine-et-Marne: il meurt poignardé

AFP Publié le 28/05/2012 à 18:33

Un quinquagénaire a été retrouvé mort aujourd’hui  après avoir été poignardé à Thorigny-sur-Marne (Seine-et-Marne), où un autre homme a été retrouvé blessé, également par des coups de couteau, a-t-on appris auprès du parquet de Meaux. Le mort, âgé d’une cinquantaine d’années, a été découvert vers 7h dans le jardin d’une habitation de Thorigny-sur-Marne. Il avait été poignardé à plusieurs reprises. Le blessé, la cinquantaine lui aussi, ayant également reçu des coups de couteau, était sur place. Il a été hospitalisé. L’enquête a été confiée à la section régionale de la police judiciaire (SRPJ).

Suicide d’un cadre: La Poste va ouvrir un cycle sur le bien-être au travail (PDG)

Le président de La Poste, Jean-Paul Bailly,  va ouvrir « dans les prochains jours, un cycle d’écoute et de dialogue sur la  santé et le bien-être au travail », après le suicide mercredi dernier d’un jeune  cadre à La Poste de Rennes, a-t-il annoncé dans un communiqué mardi. Par ailleurs, La Poste « met tout en oeuvre » pour que les trois enquêtes  ouvertes à l’issue de ce suicide « se déroulent dans les meilleurs conditions »,  assure le communiqué. Trois enquêtes ont été ouvertes par la police judiciaire, l’inspection du  travail et le Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail  (CHSCT). « L’entreprise exprime son soutien et sa confiance à l’ensemble de  l’encadrement et des collaborateurs particulièrement affectés dans ces  circonstances douloureuses », assure également la direction. Jérémy Buan, un cadre supérieur, s’est jeté mercredi du haut de la poste  centrale de Rennes. Il a laissé une lettre de désespoir où il exprime son  « anxiété professionnelle » et son incapacité à vivre dans un « tel contexte  opprimant ». Ses collègues ont salué sa mémoire lundi pendant un hommage organisé devant  la poste centrale de Rennes.

Neuilly : un cambriolage à un million d’euros

 Publié le 05.03.2012, 10h28 | Mise à jour : 10h35

ARCHIVES. Un appartement situé avenue de Madrid à Neuilly-sur-Seine a été cambriolé pendant les vacances. Les voleurs sont repartis avec au moins un million de d'euros butin. 

ARCHIVES. Un appartement situé avenue de Madrid à Neuilly-sur-Seine a été cambriolé pendant les vacances. Les voleurs sont repartis avec au moins un million de d’euros butin.  | LP

Au moins un millions d’euros. Les cambrioleurs qui ont sévi dans un appartement de la très chic Villa Madrid à Neuilly-sur-Seine sont repartis avec un butin conséquent comprenant d’après une source judiciaire des «bijoux, de l’argenterie et trois tableaux de maître». Le propriétaire a signalé le fric-frac dimanche après son retour de vacances.

Le ou les cambrioleurs auraient forcé une porte-fenêtre pour entrer dans l’appartement, a précisé une source proche de l’enquête. La brigade de répression du banditisme de la police judiciaire parisienne a été chargée de l’enquête.

LeParisien.fr

Meurtre dans l’Aube : Il tue et brûle sa femme à moitié

Publié le 2 mars 2012 à 20h41
Mis à jour le 2 mars 2012 à 20h41

Le mari d’une femme de 58 ans, portée disparue en début de semaine et dont le corps avait été retrouvé mercredi en partie démembré et calciné près de Troyes dans une décharge, a reconnu l’avoir tuée. Il a été déféré vendredi soir devant un juge d’instruction de Troyes, a-t-on appris auprès du parquet.

Les policiers du commissariat de Troyes avaient retrouvé le corps dans une décharge sauvage entre Grange-l'Evêque et Dierrey-Saint-Julien (Aube)

Les policiers du commissariat de Troyes avaient retrouvé le corps dans une décharge sauvage entre Grange-l’Evêque et Dierrey-Saint-Julien (Aube) SIPA/POL EMILE

Le mari de la femme de 58 ans découverte en partie démembrée et calciné a reconnu être l’auteur du crime. Il a été déféré vendredi soir devant un juge d’instruction de Troyes. L’homme, un chauffeur-magasinier, âgé de 56 ans, soupçonné d’avoir tué sa femme dimanche en l’étranglant à mains nues puis d’avoir tenté de dissimuler son cadavre, doit être mis en examen pour meurtre aggravé, selon le procureur de Troyes Alex Perrin, qui a requis son placement en détention.

Drame familial

Placé en garde à vue mercredi soir, l’homme a reconnu devant les enquêteurs de la police judiciaire avoir tué son épouse. « On est dans le cadre d’un drame familial », a expliqué le procureur, selon lequel le meurtre aurait eu lieu lors d’une dispute entre les deux époux, qui résidaient à Sainte-Savine (Aube).
Mariés depuis une dizaine d’années, ils envisageaient de divorcer : « On est dans un contexte de couple qui ne s’entend plus, qui envisage le divorce, ils étaient en train de penser à se séparer, c’est un couple qui ne fonctionnait plus », a expliqué le procureur de Troyes.

Récit d’un crime atroce

Le mari « aurait ensuite chargé le corps dans son véhicule, et il s’en serait débarrassé en campagne, après avoir tenté de le calciner en partie », selon le procureur. D’après les résultats de l’autopsie, le démembrement partiel du corps ne semble pas en revanche être du fait du suspect. Mercredi en fin de journée, une promeneuse avait alerté la police après avoir aperçu un chien passer avec une main dans la gueule. Les policiers du commissariat de Troyes avaient retrouvé le corps dans une décharge sauvage entre Grange-l’Evêque et Dierrey-Saint-Julien.
« On n’a pas d’élément particulier laissant entendre que c’était quelqu’un de violent », a déclaré le procureur à propos du meurtrier présumé, qui n’était jusqu’ici pas connu des services de police. Le suspect encourt la perpétuité. La disparition de l’habitante de Sainte-Savine avait été signalée lundi par sa famille. Un avis de recherche avait été émis.

 

Aube : Le corps d’une femme retrouvé démembré et calciné

Publié le 1 mars 2012 à 18h22

Un corps féminin en partie démembré et calciné, qui est probablement celui d’une femme originaire de Sainte-Savine (Aube) portée disparue depuis le début de la semaine, a été retrouvé mercredi soir dans une décharge sauvage non loin de Troyes.

Le corps a été retrouvé non loin de Troyes.

Le corps a été retrouvé non loin de Troyes. Google Maps

Selon l’hypothèse privilégiée par les enquêteurs, le corps pourrait être celui de Paulette V., une femme de 58 ans habitant Sainte-Savine, disparue dimanche, et dont le mari a été placé en garde à vue mercredi soir après la macabre découverte, selon une source judiciaire.
 C’est une promeneuse qui, mercredi en fin de journée, avait alerté la police après avoir aperçu un chien passer avec une main dans la gueule.

Une violente dispute

Un peu plus tard, les policiers du commissariat de Troyes avaient retrouvé le corps dans une décharge sauvage entre Grange-l’Evêque et Dierrey-Saint-Julien. Selon les premiers éléments de constatation, le cadavre aurait été brûlé mais les dégradations sur le corps seraient le fait d’animaux, d’après une source policière. La disparition de l’habitante de Sainte-Savine avait été signalée lundi par sa famille. Un avis de recherche avait été émis. La femme et son mari étaient en train de divorcer et une dispute aurait eu lieu samedi.

L’enquête a été confiée à la police judiciaire.

Ils emportent 150 000 € de lingerie de luxe

Les cambrioleurs ne s’y sont pas trompés. En se faufilant, dans la nuit de jeudi à vendredi, dans la boutique de lingerie de luxe de la créatrice Odile de Changy, rue du Pont-aux-Choux (IIIe), ils savaient qu’ils allaient découvrir un véritable butin. Après avoir forcé le rideau métallique, ils sont repartis avec une impressionnante quantité de pièces étiquetées et prêtes à être vendues, pour un montant de… 150000 €.

Le premier district de police judiciaire a été saisi de l’enquête.