Val-de-Marne : un lycéen affirme avoir été tabassé par la BAC

V.F. | Publié le 19.10.2012, 07h25 | Mise à jour : 12h22

 

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L’inspection générale des services (IGS), la police des polices, a ouvert une enquête après une plainte pour «violences aggravées» déposée par un lycéen de 16 ans de Sucy-en-Brie dans le Val-de-Marne.

Le jeune homme affirme d’après France Info avoir été tabassé par un équipage de la brigade anti-criminalité (BAC) le 6 octobre dernier. <btn_noimpr>

 

Alors qu’il rentre d’un match de foot en salle dans son quartier de la Cité Verte de Sucy-en-Brie, dans le Val-de-Marne, le jeune homme déclare avoir été surpris par une voiture de la BAC départementale qui s’arrête brusquement à sa hauteur. L’adolescent commence alors à courir : «Un réflexe car j’ai eu peur», explique t-il. Un policier le rattrape et le plaque au sol. C’est là que le jeune aurait reçu, une première fois, des coups de pieds et de poings. Une version confirmée par les habitants de quatre appartements situés dans l’immeuble voisin.

Selon le parquet de Créteil qui supervise l’enquête de l’IGS, ces témoins de la scène ont d’ores et déjà été entendus et des investigations techniques sont en cours. Les policiers mis en cause n’ont en revanche pas encore été entendus.

Les policiers l’auraient emmené dans les bois et passé à tabac

Mais le calvaire de ce jeune lycéen en 1ère ES, inconnu des services de police, ne fait que commencer d’après ses déclarations. Les policiers l’auraient emmené dans les bois et passé à tabac. «Le passager à ma droite m’a dit : « on va s’amuser un peu avec toi. A ce moment là, je pensais que c’était fini pour moi. J’étais fatigué de prendre des coups. Ils m’ont pris les parties génitales et ils me les ont serrées avec leurs mains. A chaque fois que j’ouvrais la bouche pour crier « aïe », ils me frappaient encore plus fort. Je me sentais seul».

Le jeune homme raconte que l’équipage de la BAC l’a ensuite emmené au commissariat de Boissy-Saint-Léger vers 1 h 30 du matin, soit trois quarts d’heure après son interpellation. Là, les policiers auraient forcé le lycéen à dire aux pompiers qu’il était tombé dans les escaliers pour justifier ses blessures. Sa mère le retrouve aux urgences en pleine nuit et découvre les multiples hématomes et traumatismes. Bilan du médecin : 5 jours d’incapacité totale de travail pour le patient.

La famille, jugeant le comportement des policiers intolérable, a saisi la justice. Ils comptent aussi écrire au ministre de l’Intérieur. Leur avocat, Jérôme Karsenti, a l’intention de déposer une seconde plainte, pour «enlèvement, séquestration, actes de torture et de barbarie».

LeParisien.fr

http://www.leparisien.fr/val-de-marne-94/val-de-marne-un-lyceen-affirme-avoir-ete-tabasse-par-la-bac-19-10-2012-2247183.php

 

Seine-et-Marne: il meurt poignardé

AFP Publié le 28/05/2012 à 18:33

Un quinquagénaire a été retrouvé mort aujourd’hui  après avoir été poignardé à Thorigny-sur-Marne (Seine-et-Marne), où un autre homme a été retrouvé blessé, également par des coups de couteau, a-t-on appris auprès du parquet de Meaux. Le mort, âgé d’une cinquantaine d’années, a été découvert vers 7h dans le jardin d’une habitation de Thorigny-sur-Marne. Il avait été poignardé à plusieurs reprises. Le blessé, la cinquantaine lui aussi, ayant également reçu des coups de couteau, était sur place. Il a été hospitalisé. L’enquête a été confiée à la section régionale de la police judiciaire (SRPJ).

Règlement de comptes dans les Bouches-du-Rhône : deux morts en 24 heures

Créé le 11-05-2012 à 13h16 – Mis à jour à 15h31

Un homme a été tué et un autre blessé alors qu’ils circulaient en voiture, ce vendredi à Marseille. Une autre victime a été tuée jeudi.

Bouches du Rhône : l'homme était un multirécidiviste (GERARD JULIEN / AFP)

Bouches du Rhône : l’homme était un multirécidiviste (GERARD JULIEN / AFP)

Un homme a été tué et un autre blessé par des tirs de pistolet automatique vendredi 11 mai vers 14h15 dans les quartiers nord de Marseille, alors qu’ils circulaient à bord d’une voiture, a-t-on appris de source proche de l’enquête.

Jeudi soir, un homme avait été tué d’une rafale de kalachnikov alors qu’il circulait à bord d’une voiture à Châteauneuf-les-Martigues, à une trentaine de kilomètres de la cité phocéenne. Il a été identifié par la police comme étant un multirécidiviste, connu de la justice notamment pour trafic de stupéfiants, a-t-on appris auprès du parquet d’Aix-en-Provence.

D’après les premiers éléments de l’enquête, 36 projectiles ont été retrouvés sur les lieux du crime à Châteauneuf-les-Martigues, une commune proche de l’étang de Berre, autour du véhicule de la victime.

Selon des sources concordantes, il s’agit d’Alioune Diagne, née à Dakar en 1976. Il aurait été atteint par une dizaine de projectiles. Une autopsie devait être pratiquée vendredi dans la matinée.

Un mode opératoire « rare et dangereux »

La victime est décédée malgré l’intervention des pompiers qui n’ont pas pu la ranimer. Le corps gisait sur le sol à l’extérieur du véhicule, immobilisé aux abords d’un rond-point, peu après minuit.

Les tueurs étaient à bord d’une voiture quand ils ont ouvert le feu, et non un deux-roues, a précisé une source proche du dossier. Un modus operandi qualifié de « rare et dangereux » par un spécialiste, signalant que ce procédé avait été employé pour la dernière fois début mai à Marseille devant la cité des Micocouliers (14e arrondissement).

Onze personnes ont été tuées par balles depuis le début de l’année dans la région marseillaise, dans dix règlements de comptes sur fond de trafic de stupéfiants, selon une source proche du dossier.

Bordeaux: plus de 100.000 euros détournés à l’Opéra, une salariée en garde à vue

Publié le 17.04.2012, 17h18

La régisseuse de l’Opéra national de Bordeaux, soupçonnée d’avoir détourné plus de 100.000 euros en trois mois, a été placée en garde à vue, a-t-on appris mardi de sources concordantes.
La responsable, âgée cinquantaine d’années et employée à l’Opéra depuis une dizaine d’années, « a reconnu les faits et a déclaré avoir agi seule et sans complicité », a indiqué dans un communiqué la direction de l’Opéra qui a déposé plainte pour « abus de confiance, faux et usage de faux ».

 

L’employée a été placée en garde vue lundi en fin d’après-midi, a indiqué une source proche de l’enquête. Sa garde à vue devrait être prolongée de 24 heures par le parquet, selon la même source qui indique que « la somme précise (détournée) reste à encore évaluer ».
« On est probablement à plus de 100.000 euros. Nous n’avons enquêté que sur trois mois depuis le début de l’année. L’enquête permettra de déterminer s’il y a des faits plus anciens », a ajouté cette source.
« Des procédures internes de contrôle ont permis de mettre à jour récemment (…) des détournements de fonds et les investigations ont fait porter rapidement les soupçons sur la régisseuse », a indiqué de son côté la direction de l’Opéra, annonçant la suspension « dès à présent de ses fonctions » de l’employée.
L’établissement ajouté qu’un contrôle général de la régie comptable était en cours et a assuré aux salariés « de l’extrême rigueur avec laquelle l’Opéra traitera cette affaire ».
L’enquête a été confiée à la direction interrégionale de la police judiciaire (DIPJ) de Bordeaux.

Cadavre à Porto-Vecchio: 2 inculpations

AFP Mis à jour le 07/03/2012 à 15:46 | publié le 07/03/2012 à 15:02

Deux hommes ont été mis en examen et écroués après la découverte, dimanche à Porto-Vecchio (Corse-du-Sud), du cadavre d’un homme de 32 ans tué lors d’une rixe, a-t-on appris de source judiciaire. Les deux hommes, qui s’étaient présentés à la gendarmerie de la station balnéaire, ont été mis en examen pour violence en réunion ayant entraîné la mort sans intention de la donner.

Ils ont reconnu s’être battus avec la victime, Youssef Laachouchi, un homme défavorablement connu des services de police pour des faits de vols et de participation à des rixes, mais ont récusé les accusations de meurtre, affirmant avoir été agressés par la victime. Le parquet a demandé leur placement en détention. Le cadavre, porteur de plaies à la tête et ayant perdu beaucoup de sang, avait été découvert dimanche matin dans une ruelle du centre de Porto-Vecchio, près d’une discothèque.

Par Europe1.fr avec AFP

Publié le 7 mars 2012 à 15h54 Mis à jour le 7 mars 2012 à 15h54

   Le conducteur décédé du véhicule dans lequel quatre personnes d’une famille recomposée sont morts des suites d’une collision, samedi à Romorantin-Lanthenay (Loir-et-Cher,) avait un taux d’alcoolémie de 1,80g/l de sang, a annoncé mercredi le parquet de Blois.

Le jeune employé commercial de 25 ans qui conduisait l’autre véhicule impliqué dans la collision, blessé légèrement dans l’accident, a été mis en examen lundi pour « homicides involontaires aggravés » et placé sous contrôle judiciaire. Il circulait avec un taux d’alcoolémie de 1,48 g/litre de sang.

Une fillette abusée par le compagnon de sa grand-mère

le 02/03/2012 à 05:00 par F.F.

D’origine algérienne, cet homme de 37 ans prévenu hier, au tribunal correctionnel de Mulhouse, d’agression sexuelle sur une mineure de moins de 15 ans et de séjour irrégulier en France était absent à l’audience : il a fait l’objet d’une expulsion du territoire.

L’agression qu’on lui reproche remonte à la nuit du 27 au 28 mai 2011. Elle s’est déroulée à Mulhouse, au domicile où vivait alors le trentenaire, le studio de sa compagne, une femme âgée d’une vingtaine d’années de plus que lui. Cette nuit-là, la dame s’était vu confier par sa fille la garde de sa petite-fille, une enfant âgée de 7 ans.

Des faits pas reconnus

Le couple dormait dans un grand lit au centre de la seule pièce du logement ; la fillette sur un matelas installé à côté. Durant la nuit, l’enfant a senti le conjoint de sa grand-mère la caresser, « remontant vers le sexe, la main passée sous le pyjama », expose Francis Gatty, le président d’audience. La victime a eu le réflexe de se lever et de déplacer son matelas pour s’éloigner de l’agresseur. Elle a relaté les faits le lendemain à sa mère, qui a déposé plainte.

Durant toute l’enquête, le prévenu – qui avait été condamné en 2007 pour violence sur conjoint – a catégoriquement nié avoir touché l’enfant, la traitant de « menteuse », soutenu par sa conjointe.

Un an ferme

Mais la vice-procureure Sandra Furderer estime qu’il y a « largement assez d’éléments » dans le dossier pour conclure à sa culpabilité. « Les déclarations de la fillette sont extrêmement précises, concordantes et réitérées. Elles ont été corroborées par des constations matérielles. Et l’expert-psychologue qui a vu l’enfant a estimé que ce n’est pas du tout une affabulatrice », remarque notamment la représentante du parquet, avant de solliciter un an de prison ferme et une interdiction du territoire français d’une durée de cinq ans.

Le tribunal a suivi ces réquisitions.

Un chef d’entreprise victime d’un homicide dans la Loire

FAITS DIVERS

Créé le 06/03/2012 à 08h05

Carte de localisation de Doizieux (Loire)Carte de localisation de Doizieux (Loire) / Idé

 Le corps sans vie d’un chef d’entreprise de la Loire, victime d’un homicide, a été retrouvé dimanche, dissimulé sous un pont, à Doizieux. Des recherches avaient été entreprises depuis plusieurs jours par la gendarmerie pour tenter de retrouver Philippe Gletty, âgé de 47 ans, dont la disparition avait été signalée par son entourage. C’est un promeneur qui, dimanche, a découvert dans le massif du Pilat, au bord de la rivière Le Dorlay, le corps du PDG de l’entreprise Princeps Alu, spécialisée dans la fabrication et la pose de menuiseries extérieures en aluminium et en PVC, employant près d’une cinquantaine de personnes à Saint-Paul-en-Jarez.

D’après les premiers éléments de l’enquête, le corps portait des traces de coups. Son autopsie a été effectuée lundi.

Le parquet de Saint-Etienne a confirmé l’origine criminelle de la mort, sur laquelle enquête la gendarmerie.
Carte de localisation de Doizieux (Loire)

Le meurtrier présumé d’un garagiste belge arrêté à Poissy

 

 Publié le 05.03.2012, 14h47 | Mise à jour : 14h55

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ARCHIVES. Un homme impliqué dans la mort d'un garagiste en Belgique a été arrêté vendredi à Poissy (Yvelines).

ARCHIVES. Un homme impliqué dans la mort d’un garagiste en Belgique a été arrêté vendredi à Poissy (Yvelines).

Un homme de 35 ans, soupçonné d’avoir tué, un garagiste en Belgique en décembre 2011, a été interpellé vendredi à Poissy (Yvelines) par les enquêteurs de la brigade criminelle de Versailles. Il a été déféré au parquet général de la cour d’appel de Versailles qui lui a notifié les charges pesant contre lui avant de le placer en détention provisoire à la maison d’arrêt de Bois d’Arcy.

Les policiers français, exécutaient un mandat d’arrêt européen délivré par Dominique Lizin, un juge d’instruction de Liège. La justice Belge, le soupçonne d’avoir tué Giovanni Cipriani, 55 ans, retrouvé mort dans l’incendie de son garage le 16 décembre 2011 à Pousset sur la commune Remicourt.

Localisé grâce à son portable

Ce soir-là l’incendie avait été très violent et des explosions dûes au gaz et au hydrocarbure avaient rendu le travail des 50 pompiers mobilisés très difficile. Le corps sans vie et carbonisé du garagiste avait été retrouvé dans son atelier. Les premiers éléments de l’enquête faisaient état d’une violente dispute avec un inconnu.

Le principal suspect, a été localisé grâce à son téléphone portable au domicile de ses parents à Poissy. Lorsque les forces de l’ordre se sont présentées au domicile, il a reconnu que le mandat d’arrêt belge le concernait bien bien.

 

LeParisien.fr

Affaire du Carlton de Lille : Encore un rebondissement

Publié le 3 mars 2012 à 09h06

L’affaire du Carlton de Lille refait parler d’elle. Une information judiciaire pour violation du secret de l’instruction et recel de ce délit a été ouverte vendredi après la plainte d’un avocat au nom d’une prostituée.

L'affaire du Carlton de Lille a connu de nombreux rebondissements depuis quelques mois

L’affaire du Carlton de Lille a connu de nombreux rebondissements depuis quelques mois SIPA/BAZIZ CHIBANE

Dodo la Saumure, DSK, des prostituées, des notables lillois… L’affaire du Carlton de Lille mélange tous les bons ingrédients pour une histoire sensationnelle. Si vous ajoutez à cela de nombreux épisodes, elle devient encore plus intéressante à suivre. Quasi addictive. Ainsi, nouvelle péripétie. Une information judiciaire pour violation du secret de l’instruction et recel de ce délit a été ouverte vendredi après la plainte avec constitution de partie civile d’un avocat au nom d’une prostituée.

Après des fuites dans la presse de déclarations d’une des ses deux clientes, parties civiles dans le dossier, Me Gérald Laporte avait porté plainte contre X le 20 octobre. Cette plainte, ainsi que deux « dénonciations » de la part des juges d’instruction – équivalant à des plaintes de la part des magistrats – déposées en octobre avaient conduit le parquet de Lille à ouvrir une enquête pour violation du secret de l’instruction. Celle-ci « n’a pas empêché les fuites de continuer », a dit l’avocat à l’AFP, jugeant « urgent que celles-ci cessent parce qu’elles sont préjudiciables à mes clientes ».

Son autre cliente « partie civile » ?

Trois mois après, l’avocat avait déposé plainte avec constitution de partie civile auprès du doyen des juges d’instruction, ce qui entraîne l’ouverture d’une information judiciaire. Sa deuxième cliente devrait aussi se constituer partie civile dans la procédure ouverte vendredi, selon l’avocat. Dans l’enquête sur l’affaire dite du Carlton, où huit personnes ont été mises en examen, l’ancien directeur général du Fonds monétaire international (FMI) Dominique Strauss-Kahn a été entendu sous le régime de la garde à vue les 21 et 22 février. Il est convoqué le 28 mars par les juges qui instruisent ce dossier en vue d’une mise en examen pour complicité de proxénétisme aggravé en bande organisée et recel d’abus de biens sociaux. Lors de cette garde à vue, DSK a été interrogé au sujet de soirées libertines auxquelles il aurait pris part, notamment à Paris et Washington, afin de déterminer s’il savait que les femmes qui y participaient étaient des prostituées.

Le gérant d’un restaurant-discothèque tué par balle à Marseille

Publié le 3 mars 2012 à 09h40

Le gérant d’un restaurant dansant afro-antillais situé dans le quartier populaire du Panier, à proximité du commissariat central de Marseille, a été tué par balle samedi vers 05H du matin, probablement à la suite d’un différend dans l’établissement, a-t-on appris de sources concordantes.

Selon une source proche de l’enquête, l’homme né en 1963 a été touché d’une seule balle à l’abdomen dans l’entrée de son établissement, le Taxi Brousse, rue de l’Observance (2e arrondissement). Le tireur, vraisemblablement accompagné, est en fuite.

D’après les premiers éléments de l’enquête, il s’agirait « de jeunes venus régler des comptes à la suite d’un différend survenu plus tôt dans la soirée ». Deux jeunes se seraient fait expulser dans la nuit par les videurs du Taxi Brousse et seraient revenus ultérieurement pour tirer sur la porte de l’établissement, a expliqué une source proche de l’enquête.

Samedi matin, les enquêteurs de la PJ et les techniciens de la police technique et scientifique recueillaient des indices sur place.

« C’est triste pour les Marseillais et pour la ville de Marseille, qu’un homme soit mort pour une telle futilité », a estimé samedi matin le préfet délégué à la sécurité Alain Gardère.

Un employé de la victime était présent au moment des faits et a mis le corps à l’abri à l’intérieur. Appelés sur place, les marins-pompiers ont tenté de réanimer le gérant pendant une heure, en vain, a précisé un porte-parole du bataillon.

Le parquet, qui a confirmé l’information sans donner plus de détails à ce stade, a confié les investigations à la brigade criminelle de la police judiciaire, déjà chargée du double homicide survenu dans la nuit de jeudi à vendredi dans une cité des quartiers Est de Marseille. Un jeune homme de 26 ans, cible d’un tireur armé vraisemblablement d’un fusil d’assaut de type Kalachnikov, et une femme de 42 ans, « victime collatérale », ont été tués dans un local associatif de la cité Air-Bel, dans le quartier de La Pomme (11e).

Ces décès interviennent alors que le ministre de l’Intérieur Claude Guéant est attendu lundi pour un bilan, six mois après la nomination du préfet délégué à la sécurité Alain Gardère.

Villiers-sur-Marne : Les requêtes en nullité rejetées

Meurtre d’Aurélie Fouquet

Publié le 2 mars 2012 à 15h23
Mis à jour le 2 mars 2012 à 15h23

La cour d’appel de Paris a rejeté vendredi les requêtes en nullité déposées par des mis en examen dans l’enquête sur la fusillade dans le Val-de-Marne en mai 2010 au cours de laquelle une policière municipale avait été tuée.

La jeune policière municipale a été tuée alors que la police était aux trousses du commando.

La jeune policière municipale a été tuée alors que la police était aux trousses du commando. SIPA/Jobard

L’affaire de la « balise » de Villiers-sur-Marne vient de connaitre son épilogue. La cour d’appel de Paris a rejeté vendredi les requêtes en nullité déposées par des mis en examen dans l’enquête sur la fusillade sur l’autoroute A4 à Villiers-sur-Marne (Val-de-Marne), en mai 2010, au cours de laquelle une policière municipale avait été tuée. 
L’une de ces requêtes portait sur l’utilisation par la police d’une balise GPS placée sur le fourgon d’un malfaiteur soupçonné d’être impliqué dans la fusillade et présenté comme un des membres du commando ayant tué la jeune policière, Aurélie Fouquet.
Problème, les enquêteurs n’avaient reconnu l’existence de cette balise que neuf mois plus tard. Pas France Soir, qui avait dévoilé l’information cinq jours après la fusillade, avant que Libération n’apporte son grain de sel. 

Des révélations qui avaient poussé certains avocats à demander diverses informations sur ces balises, puis à demander une annulation de procédure. Le parquet général, lui, avait requis le rejet des quatre requêtes en annulation.

 Il a été entendu, en partie : les auditions en garde à vue de deux mis en examen ont été annulées mais ces annulations sont sans impact sur la procédure, ont estimé les avocats.

Armes de guerre

La policière municipale a été tuée le 20 mai 2010 à Villiers-sur-Marne (Val-de-Marne) lors d’une fusillade entre un commando de braqueurs, en possession d’armes de guerre, et des policiers près d’une autoroute à une heure d’affluence. Cinq autres personnes avaient été blessées dans ces échanges de tirs dont une automobiliste grièvement.

 

Affaire PIP: trois cadres de la société varoise mis en examen pour blessures involontaires

Trois cadres de Poly Implant Prothèse (PIP), une société de La Seyne-sur-Mer (Var) qui fabriquait des implants mammaires au coeur d'un scandale sanitaire mondial, ont été mis en examen pour blessures involontaires la semaine dernière, a-t-on appris mercredi auprès du parquet de Marseille.Trois cadres de Poly Implant Prothèse (PIP), une société de La Seyne-sur-Mer (Var) qui fabriquait des implants mammaires au coeur d’un scandale sanitaire mondial, ont été mis en examen pour blessures involontaires la semaine dernière, a-t-on appris mercredi auprès du parquet de Marseille.

Trois cadres de Poly Implant Prothèse (PIP), une société de La Seyne-sur-Mer (Var) qui fabriquait des implants mammaires au coeur d’un scandale sanitaire mondial, ont été mis en examen pour blessures involontaires la semaine dernière, a-t-on appris mercredi auprès du parquet de Marseille.

Selon France 3 Provence-Alpes, qui a révélé ces nouvelles mises en examen pour blessures involontaires avec manquement à une obligation de prudence et de sécurité, il s’agit de Hannelore Font, la directrice de la qualité, de Loïc Gossart, le directeur technique et de Thierry Brinon, le directeur produits de PIP, qui ont été mis en examen, respectivement, les 21, 22 et 23 février.

Les trois cadres ont été également placés sous statut de témoin assisté pour le chef d’homicides involontaires, par la juge d’instruction Annaïck Le Goff tout comme Jean-Claude Mas, le fondateur de la société, et Claude Couty, le président du directoire, l’avaient été il y a un mois.

Ces nouvelles implications dans ce dossier, presque deux ans après la liquidation de l’entreprise et le retrait du marché des prothèses, « sont logiques » a estimé mercredi soir Me Philippe Courtois, l’avocat de l’Association des femmes porteuses de prothèses PIP, qui compte plus de 1.000 membres.

« Ils (les cadres, ndlr) avaient connaissances des faits et n’ont rien fait pour les stopper », a affirmé l’avocat bordelais ajoutant que selon lui, ces employés auraient dû dénoncer « à la justice et aux autorités sanitaires » les infractions autour de la fabrication du gel frauduleux.

Disparition Marion Bouchard: son corps retrouvé, son compagnon en garde à vue

Le corps de Marion Bouchard, la jeune femme de 21 ans disparue à Dijon depuis le 26 janvier, a été retrouvé dans cette ville et son compagnon a été placé en garde à vue, a-t-on appris jeudi de source proche du dossier.Le corps de Marion Bouchard, la jeune femme de 21 ans disparue à Dijon depuis le 26 janvier, a été retrouvé dans cette ville et son compagnon a été placé en garde à vue, a-t-on appris jeudi de source proche du dossier.

Le corps de Marion Bouchard, la jeune femme de 21 ans disparue à Dijon depuis le 26 janvier, a été retrouvé dans cette ville et son compagnon a été placé en garde à vue, a-t-on appris jeudi de source proche du dossier.

Une information judiciaire pour « détention arbitraire, enlèvement et séquestration » avait été ouverte par le parquet de Dijon après la disparition de la jeune femme, son compagnon ayant, à son tour, disparu quelques jours plus tard.

Déville-lès-Rouen : Un père pend son fils de 2 ans et se suicide

Publié le 29 février 2012 à 14h05

Un jeune père a été retrouvé pendu dans sa salle de bain avec son fils de deux à Déville-lès-Rouen en Seine-Maritime.

Le drame s'est déroulé dans une commune de l'agglomération rouennaise

Le drame s’est déroulé dans une commune de l’agglomération rouennaise SIPA/Pouzet

Un homme de 22 ans et son fils de 2 ans ont été retrouvés pendus dans la salle de bain de leur domicile mercredi dans la nuit, selon une information de Paris-Normandie. Selon les premiers éléments l’homme aurait d’abord tué son fils avant de se suicider.  Les faits se sont déroulés à Déville-lès-Rouen dans la banlieue rouennaise.

Il n’aurait pas supporté que sa compagne, âgée de 20 ans,  le quitte il y a une semaine. Le jeune homme a laissé deux lettres. Dans l’une d’elles, il demande que son ancienne compagne ne soit pas tenue responsable de son acte.

Le parquet de Rouen a nommé un magistrat pour enquêter sur ce drame qui va nécessiter de pousser les investigations plus avant afin d’être certain que le scenario pressenti est bien celui qui a eu lieu. Mais il semble bien que le jeune déprimait depuis une semaine et qu’il s’agisse d’un geste désespéré. Le jeune mère a été hospitalisée.

Déville-lès-Rouen est une commune paisible de l’agglomération rouennaise.

Viande halal : une enquête préliminaire ouverte après une plainte du FN

le 25 février 2012 à 21h57 , mis à jour le 25 février 2012 à 23h11

Dossier : Élection présidentielle 2012

Le parquet de Nanterre a ouvert, vendredi, une enquête préliminaire concernant les conditions de la vente de la viande halal en France. Une décision qui fait suite à une plainte contre X du Front national pour fait de tromperie et actes de cruauté envers les animaux.

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La polémique sur la viande halal se déplace sur le terrain judiciaire. Le parquet de Nanterre a confié, vendredi, à la Brigade de répression de la délinquance économique (BRDE) une enquête préliminaire sur les conditions de vente de ce produit. Element déclencheur? Une plainte contre X déposée la veille par le Front national, visant des faits de tromperie et d’actes de cruauté envers les animaux « à la requête de deux associations, l’une de protection des consommateurs (la Coordination francilienne de protection des consommateurs) et l’autre de défense des animaux (Association francilienne de protection et de défense des animaux) », a expliqué l’avocat Wallerand de Saint Just, porte-parole de Marine Le Pen. Le représentant légal de ces deux associations étant Jean-François Jalkh, conseiller régional FN de Lorraine.

Le dossier produit par l’avocat « démontre qu’en région parisienne, tous les abattages sont à 10% hala, que certainement une grande partie de la viande consommée en région parisienne est halal alors que cette proportion peut atteindre atteindrait 23% en France« , peut-on lire dans la plainte. Et selon lui, « le consommateur n’est en aucun cas averti de cet état des choses« .

C’est ce qu’affirmait Marine Le Pen dès samedi dernier, lançant ainsi la polémique. « L’ensemble de la viande qui est distribuée en Ile-de-France, à l’insu du consommateur, est exclusivement de la viande halal » avait-elle affirmé. Mardi, elle avait déclaré que trois des quatre abattoirs franciliens – le quatrième étant voué au porc – suivaient le rite halal (Voir la vidéo : Le Pen sur la viande halal : « ce n’est pas une polémique anodine » ). Des propos démentis par le gouvernement (Lire : Viande halal : le gouvernement dément les propos de Marine Le Pen ).

Un homme mis en examen pour le meurtre de son épouse.

Un homme de 36 ans, soupçonné d’avoir tué à l’arme blanche son épouse et incendié la maison où elle se trouvait avec les deux enfants du couple dans les Pyrénées-Atlantiques, a été mis en examen pour « meurtre » et « tentative de meurtre », a-t-on appris samedi auprès du parquet.

L’homme, écroué à la maison d’arrêt de Pau, a été mis en examen pour « meurtre sur la personne de son conjoint » et pour « tentative de meurtre » sur ses deux enfants, des chefs passibles de la prison à perpétuité, a précisé le procureur de la République de Pau, Jean-Christophe Muller.