Fusillade à Paris : pronostic vital engagé pour un des deux blessés

Fusillade à Paris : pronostic vital engagé pour un des deux blessés

Publié le 23.09.2012, 02h36 | Mise à jour : 09h46

Le pronostic vital restait engagé dimanche matin pour un des deux hommes blessés par balles dans la nuit dans le quartier de Belleville (11e arrondissement) à Paris, dans ce qui semble être un règlement de comptes, a-t-on appris de source policière. Dans la nuit, le pronostic vital était engagé pour les deux.

Les deux jeunes hommes de 25 et 28 ans, déjà connus des services de police, auraient été visés aux membres inférieurs.

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Une vingtaine de douilles ont été retrouvées sur le lieu de la fusillade, survenue vers 23h40 rue Louis Bonnet, à proximité de la station de métro Belleville.

Les deux auteurs présumés des tirs, qui circulaient sur un deux-roues et étaient casqués, étaient quant à eux toujours en fuite dimanche matin. La brigade criminelle est chargée de l’enquête.

Les tirs provenaient d’un pistolet automatique ou mitrailleur

Selon un témoignage rapporté par le site d’information participatif Streepress, deux hommes ont déboulé sur un deux-roues, moto ou scooter, armés. L’un d’eux est descendu du véhicule et a ouvert le feu sur les deux hommes. L’une des deux victimes s’est réfugiée à l’intérieur de la station de métro, qui a due être partiellement fermée.
«J’ai eu la peur de ma vie», a déclaré ce témoin, estimant la durée de la scène à «bien trois minutes». Les tirs n’ont pas fait d’autre blessé que les deux hommes ciblés.

http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-deux-blesses-graves-dans-une-fusillade-a-belleville-23-09-2012-2176684.php

Val-d’Oise : un homme meurt après une chute du deuxième étage d’un hôpital

Publié le 26.05.2012, 18h36 | Mise à jour : 18h55

DR

Un homme de 58 ans est décédé samedi après avoir chuté du deuxième étage de l’hôpital de Magny-en-Vexin (Val-d’Oise), a-t-on appris auprès des pompiers.

L’homme est tombé vers 14H50 du deuxième étage de l’hôpital. Il était en arrêt cardiaque lorsque les secours sont arrivés sur place, selon les pompiers du Val-d’Oise.

La victime est décédée sur place. L’information a été confirmée par la gendarmerie qui s’est rendue sur les lieux. La direction de l’hôpital n’a pas souhaité s’exprimer.

 

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Il trouve près de 10 000 euros dans la rue et les rend à la police

 Publié le 26.05.2012, 13h36 | Mise à jour : 13h40

Archives LP

Un Autrichien de 22 ans, originaire de la région du Tyrol (ouest de l’Autriche), a rendu 9900 euros, argent liquide qu’il avait trouvé dans une rue d’Innsbruck, capitale du Tyrol.

Le jeune Autrichien a trouvé l’argent vendredi et l’a immédiatement déposé au commissariat de police le plus proche. La police d’Innsbruck n’a pas donné de précisions sur le propriétaire de l’argent trouvé.

 

LeParisien.fr

Corse : un homme tué par balles dans le sud de l’île

Publié le 17.04.2012, 22h24 | Mise à jour : 23h21

ARCHIVES - La victime, qui était fonctionnaire de l'Education nationale à Ajaccio, a été tué par une balle de 7,65 mm tirée par une arme de poing.

ARCHIVES – La victime, qui était fonctionnaire de l’Education nationale à Ajaccio, a été tué par une balle de 7,65 mm tirée par une arme de poing. | LP

Un homme âgé d’une cinquantaine d’années a été tué par balles mardi dans le village de Sainte-Marie-Sicché (Corse-du-Sud) et son meurtrierprésumé a été interpellé peu après par les gendarmes. Toussaint Antona a été tué vers 18 heures dans une rue de ce village de moyenne montagne, situé à 40 km au sud d’Ajaccio, vraisemblablement par un voisin avec lequel il avait un différend ancien, a précisé  le procureur de la République d’Ajaccio, Thomas Pison.

La victime, qui était fonctionnaire de l’Education nationale à Ajaccio, a été tué par une balle de 7,65 mm tirée par une arme de poing. Son meurtrier présumé, également âgé d’une cinquantaine d’années, a été interpellé à son domicile par les gendarmes, peu après les faits. Il a été placé en garde à vue à Sartène. L’enquête à été confiée à la section de recherches de la gendarmerie.

«Il semble s’agir d’un différend d’ordre privé entre les deux hommes et cette affaire devrait être en voie d’être rapidement résolue», a déclaré le procureur, en écartant l’hypothèse d’un règlement de comptes entre membres du milieu du banditisme.

Il s’agit du septième homme tué par balles en Corse depuis le début de l’année.

 

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Beauvais : trois morts lundi soir dans un accident de la route

Publié le 17.04.2012, 09h37 | Mise à jour : 15h33

Beauvais. Trois personnes sont décédées dans cet accident

Beauvais. Trois personnes sont décédées dans cet accident | D.R.

Trois personnes ont été tuées, lundi soir, dans un «choc frontal» entre deux voitures, à Beauvais, dans l’Oise. D’après les pompiers, les trois victimes se trouvaient à bord du même véhicule. Trois autres personnes, qui se trouvaient à bord de l’autre véhicule, ont été transportées à l’hôpital pour des examens de contrôle.

L’accident est survenu survenu vers 23 heures. Selon le procureur adjoint de Beauvais, Luc Pélerin, une voiture roulant à une vitesse «élevée» sur une bretelle d’accès à la voie menant au centre-ville a, dans un premier temps, percuté un autre véhicule par l’arrière. Le conducteur de la première voiture en aurait alors perdu le contrôle. Il est venu percuter frontalement une troisième voiture circulant en sens inverse avant de terminer sa course sur le côté de la route.

Les trois occupants du premier véhicule  – le conducteur de 33 ans et ses deux passagers, un homme et une femme – sont décédés sur place. Des prélèvements ont été ordonnés afin de déterminer si le conducteur était sous l’emprise de l’alcool ou de produits stupéfiants. L’examen des trois corps devait avoir lieu dans la journée de mardi.

Un expert a été désigné pour déterminer la vitesse de la première voiture. Un des autres conducteurs a été blessé à une cheville tandis que sa passagère souffre de douleurs aux cervicales. Les pompiers ont indiqué que trois personnes ont dû subir des examens de contrôle à l’hôpital.

 

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Essonne : Tron confronté le 10 mai aux deux femmes qui l’accusent de viols

Publié le 17.04.2012, 15h46 | Mise à jour : 17h01

Le député-maire (UMP) de Draveil Georges Tron sera confronté pour la première fois à deux femmes qui l'accusent de viols.

Le député-maire (UMP) de Draveil Georges Tron sera confronté pour la première fois à deux femmes qui l’accusent de viols. | AFP ARCHIVES/Pierre Verdy

 

Le député-maire de Draveil (Essonne) Georges Tron doit être pour la première fois confronté le 10 mai aux deux ex-employées municipales qui l’accusent de viols, selon RTL.

L’élu, âgé de 54 ans, qui pratiquait la réflexologie plantaire,  a été mis en examen le 22 juin 2011 pour viols et agressions sexuelles en réunion et par personne ayant autorité.Son adjointe à la culture a également été mise en examen dans ce dossier mené par un juge d’instruction à Evry, pour viols et agressions sexuelles en réunion.

Tous deux ont été laissés en liberté sous contrôle judiciaire.

La défense de l’ex-secrétaire d’Etat avait estimé en janvier que l’affaire avait «basculé» en sa faveur après la fuite dans la presse d’extraits d’audition des plaignantes, des expertises psychologiques menées sur elles et d’un enregistrement pirate remis à la justice. Ces documents montraient notamment des incohérences dans la chronologie des événements et étayeraient, selon la défense, la thèse d’un complot fomenté par le Front National contre l’élu. Ce qu’avaient vivement démenti les frères Olivier, qui avaient été conseillers régionaux FN.

L’élu avait démissionné de son poste de secrétaire d’Etat à la Fonction publique dès le 29 mai 2011, après que ces accusations avaient été rendues publiques. Lors du dernier conseil municipal de Draveil, le 2 avril, il a promis de s’expliquer «publiquement dans les prochains jours ou prochaines semaines» sur cette affaire.

 

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Neuilly : un cambriolage à un million d’euros

 Publié le 05.03.2012, 10h28 | Mise à jour : 10h35

ARCHIVES. Un appartement situé avenue de Madrid à Neuilly-sur-Seine a été cambriolé pendant les vacances. Les voleurs sont repartis avec au moins un million de d'euros butin. 

ARCHIVES. Un appartement situé avenue de Madrid à Neuilly-sur-Seine a été cambriolé pendant les vacances. Les voleurs sont repartis avec au moins un million de d’euros butin.  | LP

Au moins un millions d’euros. Les cambrioleurs qui ont sévi dans un appartement de la très chic Villa Madrid à Neuilly-sur-Seine sont repartis avec un butin conséquent comprenant d’après une source judiciaire des «bijoux, de l’argenterie et trois tableaux de maître». Le propriétaire a signalé le fric-frac dimanche après son retour de vacances.

Le ou les cambrioleurs auraient forcé une porte-fenêtre pour entrer dans l’appartement, a précisé une source proche de l’enquête. La brigade de répression du banditisme de la police judiciaire parisienne a été chargée de l’enquête.

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Drame : il tue sa compagne et se suicide près de Rouen

Un homme de 60 ans a vraisemblablement tué sa compagne âgée de 59 ans avant de se suicider, à Notre-Dame de Bondeville, près de Rouen (Seine-Maritime), a-t-on appris lundi de source proche de l’enquête.

S.M. avec AFP | Publié le 05.03.2012, 10h44 | Mise à jour : 12h09

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Un homme aurait étranglé sa femme avant de se donner la mort, dimanche près de Rouen.

Un homme aurait étranglé sa femme avant de se donner la mort, dimanche près de Rouen. | IDE

L’alerte a été donnée dimanche matin par un membre de la famille qui a reçu un appel téléphonique de cet homme lui indiquant qu’il avait fait «une grosse bêtise». A leur arrivée, les pompiers et les policiers ont découvert les deux corps sans vie dans l’appartement du couple, situé au dessus du bar-tabac qu’il gérait depuis plusieurs années.

L’homme a été trouvé dans la salle de bains tué d’une balle de fusil de chasse tirée à bout portant dans la tête et la femme dans la chambre, portant des traces de strangulation. L’enquête a été confiée aux policiers de la sûreté départementale de Seine-Maritime et une autopsie a été ordonnée par le parquet de Rouen. Si l’enquête confirme la thèse du meurtre suivi d’un suicide, l’action de la justice s’éteindra en raison du décès de l’auteur présumé.

 

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