Essonne : Tron confronté le 10 mai aux deux femmes qui l’accusent de viols

Publié le 17.04.2012, 15h46 | Mise à jour : 17h01

Le député-maire (UMP) de Draveil Georges Tron sera confronté pour la première fois à deux femmes qui l'accusent de viols.

Le député-maire (UMP) de Draveil Georges Tron sera confronté pour la première fois à deux femmes qui l’accusent de viols. | AFP ARCHIVES/Pierre Verdy

 

Le député-maire de Draveil (Essonne) Georges Tron doit être pour la première fois confronté le 10 mai aux deux ex-employées municipales qui l’accusent de viols, selon RTL.

L’élu, âgé de 54 ans, qui pratiquait la réflexologie plantaire,  a été mis en examen le 22 juin 2011 pour viols et agressions sexuelles en réunion et par personne ayant autorité.Son adjointe à la culture a également été mise en examen dans ce dossier mené par un juge d’instruction à Evry, pour viols et agressions sexuelles en réunion.

Tous deux ont été laissés en liberté sous contrôle judiciaire.

La défense de l’ex-secrétaire d’Etat avait estimé en janvier que l’affaire avait «basculé» en sa faveur après la fuite dans la presse d’extraits d’audition des plaignantes, des expertises psychologiques menées sur elles et d’un enregistrement pirate remis à la justice. Ces documents montraient notamment des incohérences dans la chronologie des événements et étayeraient, selon la défense, la thèse d’un complot fomenté par le Front National contre l’élu. Ce qu’avaient vivement démenti les frères Olivier, qui avaient été conseillers régionaux FN.

L’élu avait démissionné de son poste de secrétaire d’Etat à la Fonction publique dès le 29 mai 2011, après que ces accusations avaient été rendues publiques. Lors du dernier conseil municipal de Draveil, le 2 avril, il a promis de s’expliquer «publiquement dans les prochains jours ou prochaines semaines» sur cette affaire.

 

LeParisien.fr

Accident de Chambéry : le camion avait des freins défaillants

Publié le 15.04.2012, 12h11 | Mise à jour : 12h26

| AFP/JEAN PIERRE CLATOT.

Le semi-remorque à l’origine de l’accident qui a fait quatre morts vendredi à Chambéry avait des «freins défaillants», a reconnu son conducteur devant les enquêteurs, de sorte qu’il n’a pu freiner alors qu’il était gêné par une voiture.

Le chauffeur sénégalais, qui devait être présenté devant un juge dimanche pour une mise en examen pour homicides involontaires, a aussi reconnu qu’il ne s’était pas arrêté bien qu’il s’était rendu compte du problème technique au moins plus d’une heure avant.

Vers 8h30 vendredi, le semi-remorque qui circulait sur la voie rapide autour de la préfecture savoyarde en direction d’Aix-les-Bains a soudainement traversé le terre-plein centrale avant de percuter une voiture qui circulait dans l’autre sens. Le camion s’est ensuite couché sur deux autres automobiles avant de s’immobiliser sur le bas côté en surplomb d’une rivière.

Les quatre victimes sont les occupants des trois voitures : un homme dans le premier véhicule percuté, une femme dans une des deux autos coincées sous le camion et un couple dans la seconde.

Le chauffeur du poids lourd immatriculé en Italie est sorti indemne de l’accident. Les premières analyses toxicologiques et d’alcoolémie se sont révélées négatives.  Deux grues ont été acheminées pour procéder aux opérations de levage du semi-remorque. Des opérations rendues délicates du fait du chargement du camion, des barres de métal.

LeParisien.fr

EXCLUSIF. Coup de filet au Cercle Wagram

Le Point.fr – Publié le 05/03/2012 à 10:36 – Modifié le 05/03/2012 à 12:44

Les policiers ont interpellé une figure du gang corse de « la Brise de mer » ainsi que Jean Testanière, dit le Mage.

Le cercle Wagram a été fermé en juillet dernier.Le cercle Wagram a été fermé en juillet dernier. © Miguel Medina / AFP

Ce matin, les policiers de la Direction centrale de la police judiciaire ont interpellé Angelo Guazelli, une figure emblématique du gang bastiais de la Brise de mer. Ce coup de filet intervient sur commission rogatoire du juge anti-mafia Serge Tournaire pour « blanchiment et non-justificatif de ressource ». L’enquête vise le Cercle Wagram, un établissement de jeux situé dans le 17e arrondissement de Paris, fermé au mois de juillet 2011.

Parmi les interpellés figurent quelques pointures bien connues du banditisme corse, mais aussi Jean Testanière, dit le « Mage », ancien secrétaire du Cercle Wagram.

L’opération a été menée conjointement avec les hommes de l’Office central de lutte contre le crime organisé (Oclo) et l’Office central pour la répression de la grande délinquance financière (OCRGDF). Ce coup de filet fait suite au premier « dossier Wagram », où pèsent des soupçons d’extorsion de fonds en bande organisée mettant en cause des voyous corses.