Drôme. Saint-Vallier : un capitaine se suicide dans sa gendarmerie

 Publié le 27/04/2012 à 13:03

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  Un gendarme s’est suicidé vendredi matin dans les locaux de sa gendarmerie dans la Drôme. Il a été retrouvé ce matin dans un local de service de la communauté de brigades de Saint-Vallier.

Le capitaine de la gendarmerie de Saint-Vallier avait 46 ans. Une enquête a été ouverte.

Cortège funèbre arrêté pour un contrôle d’alcoolémie : « une méprise regrettable »

« J’ai même failli leur dire, vous n’avez qu’à faire souffler Thérèse (la défunte) » explique le veuf. Selon le maire de la commune, le gendarme n’aurait pas réalisé qu’il s’agissait d’un fourgon mortuaire

Les témoins se disent ulcérés par ce contrôle (illustration Jean Louis Duzert)

Les témoins se disent ulcérés par ce contrôle (illustration Jean Louis Duzert)

Le cortège funèbre accompagnait la septuagénaire défunte à sa dernière demeure, lundi, à Limoux dans l’Aude. Cortège stoppé par les gendarmes pour un contrôle d’alcoolémie. Le conducteur de la voiture en tête du cortège, dans laquelle se trouvait le mari de la défunte, des amis, la famille et même le chauffeur du corbillard ont dû souffler dans le ballon.

Pour le député-maire de Limoux interrogé par La Dépêche du Midi, « c’est une méprise regrettable. Il semble que le militaire n’ait pas réalisé qu’il s’agissait d’un fourgon mortuaire. D’autant que ce véhicule était précédé d’une voiture qui n’appartenait pas au cortège et qui venait d’être contrôlée. »

«J’ai prévenu les gendarmes que nous étions un cortège funèbre qui nous rendions au cimetière, précise Henri Garcia, le veuf. J’ai même failli leur dire, vous n’avez qu’à faire souffler Thérèse (NDLR : la défunte) tant que vous y êtes »…

Une version des faits pas tout à fait identique à celle des gendarmes, rapporte aussi La Dépêche du Midi : « (…) Alors qu’il fait souffler le conducteur, le militaire s’aperçoit qu’il s’agit d’un fourgon funéraire. Il met fin alors rapidement au dépistage qui s’avère négatif et remet en circulation le véhicule ainsi que la file arrêtée derrière. (…) ». Le fourgon en question avait au départ été identifié comme « un simple véhicule utilitaire », indique aussi le communiqué de la gendarmerie.

Haute-Savoie : deux enfants en luge percutent une dameuse

Publié le 04.03.2012, 17h10 | Mise à jour : 17h34

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ILLUSTRATION. Deux enfants de 5 et 7 ans, qui faisaient de la luge, ont percuté violemment une dameuse en Haute-Savoie samedi soir.

ILLUSTRATION. Deux enfants de 5 et 7 ans, qui faisaient de la luge, ont percuté violemment une dameuse en Haute-Savoie samedi soir. | AFP/JEAN-PIERRE CLATOT

Deux enfants de 5 et 7 ans se sont blessés, dont l’un grièvement, en percutant violemment une dameuse samedi soir, lors d’une descente en luge aux Gets (Haute-Savoie). L’enfant de 5 ans, un garçon, se trouvait dans «un état grave, mais stable» dimanche à l’hôpital de Grenoble Son pronostic vital n’était plus engagé, a indiqué la gendarmerie, relayant des informations données par sa famille.

L’autre enfant, une fillette de 7 ans «qui souffre de fortes contusions», est sortie dimanche de l’hôpital de Thonon-les-Bains où elle avait été admise la veille, a précisé la même source.

Vers 18h45, les deux enfants ont percuté l’arrière de la dameuse alors qu’ils descendaient en luge «une petite pente» située sur une piste de ski fermée à cette heure, a expliqué la gendarmerie. Le conducteur, qui présentait un taux d’alcoolémie de 0,31 mg par litre d’air expiré, avait été placé en garde à vue samedi soir, mais devait être remis en liberté dimanche dans la soirée, selon le chef d’escadron de la compagnie de gendarmerie de Bonneville, Frédéric Allamand. «Cet homme n’était clairement pas ivre et a très bien réagi en alertant les secours et en portant secours aux enfants», a souligné le gendarme.

Une enquête pour blessures involontaires ouverte

Il est interdit de conduire sur les routes avec un taux d’alcool égal ou supérieur à 0,25 mg d’alcool par litre d’air expiré, mais ce taux ne s’applique pas à la station de ski qui est un domaine privé. Ses employés doivent en revanche respecter un règlement intérieur. Une enquête pour blessures involontaires avec la circonstance aggravante «d’un manquement à une prudence particulière imposée par le règlement intérieur» a été ouverte.

Agé de 31 ans, l’homme était employé depuis une dizaine d’années à la société des remontées mécaniques de la station. Les enfants, dont les parents sont deux couples d’amis originaires du Nord, étaient arrivés le jour même dans la station. Le 23 février dernier, à La Mongie (Hautes-Pyrénées), une fillette de 12 ans qui faisait de la luge était morte à la suite d’une collision avec un engin de damage peu après la fermeture des pistes.

 

LeParisien.fr