Plus d' »avortements de confort » (Le Pen)

AFP Mis à jour le 08/03/2012 à 11:43 | publié le 08/03/2012 à 10:37

La candidate Front national, Marine Le Pen, qui envisage de dérembourser l’interruption volontaire de grossesse si la situation budgétaire l’exige, a déploré aujourd’hui sur France 2 que les avortements « de confort » semblent « se multiplier ».

Marine Le Pen avait annoncé lundi soir qu’elle prendrait la décision de dérembourser l’avortement en cas de besoins budgétaires, pour privilégier les actes médicaux « qui ne peuvent pas être évités ».

Sarkozy confirme pour la proportionnelle

AFP Publié le 06/03/2012 à 22:52 Réactions (14)

Le président-candidat Nicolas Sarkozy s’est prononcé ce soir sur France 2 pour « l’introduction d’une dose de proportionnelle » aux élections législatives qui concernera « 10 à 15% » des 577 sièges de l’Assemblée nationale.

Alors qu’on lui demandait s’il avait l’intention de poursuivre une politique d’ouverture en nommant « des ministres issus de la gauche », s’il était réélu, Sarkozy a répondu : « Mieux que ça, je la poursuivrais en demandant l’introduction d’une dose de proportionnelle dans les élections législatives ». Il a précisé que celle-ci concernerait « entre 10 à 15% des sièges ».

« Je considère qu’il est profondément injuste et profondément anormal que des millions d’électeurs ne soient pas représentés au Parlement », a-t-il dit.

Sarkozy: RSA aux étrangers conditionné

AFP Mis à jour le 06/03/2012 à 23:07 | publié le 06/03/2012 à 22:28 Réactions (8)

Nicolas Sarkozy a annoncé ce soir qu’il entendait conditionner l’attribution du RSA et du minimum vieillesse pour les étrangers à une certaine durée de présence sur le territoire français et de durée d’activité.

Pourront bénéficier du RSA et du minimum vieillesse les immigrés qui auront résidé 10 ans en France et travaillé 5 ans, a déclaré le président-candidat sur France 2 lors de l’émission « Des paroles et des actes ».

Sarkozy veut deux fois moins d’immigrés

AFP Publié 

Nicolas Sarkozy a annoncé ce soir sur France 2 qu’il souhaitait diviser par deux, autour de 100.000, le nombre d’immigrés accueillis chaque année en France.

« Sur le quinquennat, je considère que pour relancer dans de bonnes conditions l’intégration, il faut diviser par deux le nombre de gens que nous accueillons, c’est-à-dire passer de 180.000 autour de 100.00 », a proposé le président candidat.

Et si Marine Le Pen n’avait pas ses parrainages ?

Présidentielle 2012

Publié le 2 mars 2012 à 15h48

La candidate du FN Marine Le Pen, engagée dans une course contre la montre pour rassembler les derniers parrainages, pourrait bien ne pas être en mesure de prendre part au premier tour de l’élection présidentielle. Avec un séisme politique à la clé.

La candidate du Front National a moins de deux semaines pour trouver les 48 signatures manquantes

La candidate du Front National a moins de deux semaines pour trouver les 48 signatures manquantes AFP/MARTIN BUREAU

Ce n’est plus un marathon, c’est un sprint qu’a entamé Marine Le Pen. La candidate du Front National, qui a annoncé jeudi soir sur France 2 qu’il lui manquait encore 48 signatures pour pouvoir se présenter, n’a plus que quelques jours pour rassembler les soutiens manquant. La date limite fixée par le Conseil constitutionnel pour déposer les dossiers est le 16 mars, « moins de 10 jours ouvrés » précise la candidate, faute de quoi le Front National n’aura pas de représentant à l’élection présidentielle. Marine le Pen a déjà mobilisé tous ses effectifs pour faire la chasse aux signatures. Elle en appelle désormais aux maires eux-mêmes. « Il faut qu’une cinquantaine de maires courageux, républicains, prennent leur plume et disent qu’on ne peut pas accepter cette situation », a-t-elle lancé sur le plateau du journal télévisé.

La situation embarrasse fortement les autres candidats. L’absence de Marine Le Pen au premier tour de la présidentielle passerait aux yeux de beaucoup d’électeurs pour un déni de démocratie, dans la mesure où les sondages lui donnent 15 % des voix. Personne ne veut endosser la responsabilité de cette absence, au risque de le payer dans les urnes.

Aucun candidat à son secours

Pour autant, aucun candidat ne semble prêt à céder une partie de « ses » signatures pour venir en aide à l’extrême droite. Le candidat du MoDem François Bayrou avait bien proposé le 12 février de réunir « les responsables des grands courants démocratiques » pour trouver une solution, mais son invitation n’a pas du tout suscité l’enthousiasme, que ce soit à l’UMP ou au PS.

François Hollande et Nicolas Sarkozy sont pourtant ceux qui ont le plus à perdre dans l’affaire. En cas d’absence de Marine Le Pen, le président de la République serait vraisemblablement en première ligne. Les candidats ne se priveraient pas de lui reprocher l’absence du Front National, ce qui pourrait nuire à son image et lui coûter de nombreuses voix. François Hollande n’est pas non plus gagnant dans l’affaire. Selon un sondage du JDD du 4 février, l’absence de Marine Le Pen entraînerait un report des voix sur le candidat de l’UMP, qui pourrait gagner jusqu’à 8,5 % de suffrages en plus. Un obstacle dont François Hollande se passerait volontiers.