Paris : 20 kg de drogue et 20 000 € chez le trafiquant

 Stéphane Sellami | Publié le 26.05.2012, 19h34

Les enquêteurs ont été mis sur sa piste d'un trafiquant présumé après l’interpellation d’un de ses revendeurs. (Illustration)

Les enquêteurs ont été mis sur sa piste d’un trafiquant présumé après l’interpellation d’un de ses revendeurs. (Illustration) | (LP/PHILIPPE DE POULPIQUET)

Des policiers ont saisi près de 20 kilos de drogue et près de 20 000 € en argent liquide, le 24 mai, au domicile d’un trafiquant présumé, domicilié dans le XVIIIe arrondissement à Paris. Les enquêteurs ont été mis sur sa piste après l’interpellation d’un de ses revendeurs, le 22 mai, dans le IXe arrondissement parisien.

Les fonctionnaires ont mis la main sur plus de 10 kg de résine de cannabis, près de 7 kg d’herbe du même produit, 20 000 €, une balance de précision ainsi que des sachets pour emballer les stupéfiants. Les deux suspects ont été placés en garde à vue. 

 

Le Parisien

Faits divers. Une veille dame tuée et son mari gravement blessé après une agression

Publié le 27/04/2012 à 17:19


Les faits se sont produits à angers, vraisemblablement dans la nuit de mercredi à jeudi. Hier jeudi, la police a découvert le corps d’une femme âgée de 84 ans à son domicile du quartier populaire de la Roseraie, et de son mari grièvement blessé, âgé de 90 ans.

L’hypothèse criminelle ne ferait aucun doute. La victime, qui souffrait de la maladie d’Alzheimer a été retrouvée avec des traces de coups au visage.
Les circonstances de son décès restent à déterminer et une autopsie devait se dérouler vendredi après-midi.

Le mari a été hospitalisé dans un état inquiétant et son pronostic vital était engagé. L’alerte avait été donnée par la fille du couple, inquiète de ne pas avoir de nouvelles de ses parents. Une somme d’argent et divers objets auraient disparu du domicile.

Menacé avec une arme, un artisan obligé d’ouvrir son coffre-fort

Publié le 06/03/2012 08:13 – Modifié le 06/03/2012 à 10:55 | Jean CohadonLa brigade criminelle est chargée de cette agression nocturne./ Photo DDM, archives

La brigade criminelle est chargée de cette agression nocturne./ Photo DDM, archives
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Un artisan toulousain a été surpris chez lui par plusieurs individus vendredi soir. Battue, menacée, la victime a été contrainte d’ouvrir son coffre-fort. Les agresseurs ont disparu.

Un coffre-fort qui s’ouvre et des économies qui disparaissent. Mauvaise, très mauvaise soirée pour un artisan toulousain qui vit dans une maison chemin de Gabardie, dans l’Est de Toulouse. L’homme avait quitté son domicile vendredi matin pour travailler et quand il est rentré chez lui, vendredi dans la soirée, il ne se doutait pas qu’il était attendu. Ou du moins surveillé.

Quand il est rentré chez lui, il a vite senti que quelque chose n’allait pas. Et il s’est retrouvé face à un individu portant une cagoule et des gants. Cet individu tentait-il d’ouvrir le coffre-fort installé dans cette belle maison ? Ou attendait-il le propriétaire des lieux ? Le face-à-face entre les deux hommes a vite tourné au pugilat. L’artisan pensait avoir le dessus mais c’était sans compter sur les complices du cambrioleur qui l’ont rejoint dans la maison pour lui prêter main-forte.

Arme sur la tempe

À trois ou quatre contre un, la victime n’a pas pu résister longtemps. Saoulé de coups de poings et de pied, l’homme s’est incliné devant la violence de ses agresseurs. Sonné, insulté, menacé de mort, il s’est retrouvé avec une arme de poing pointé sur sa tempe et l’obligation d’ouvrir le coffre-fort. Les voleurs ont raflé les valeurs placées à l’abri et ils ont disparu avec quelques milliers d’euros, laissant derrière eux leur victime, blessée et choquée. Cet entrepreneur a donné l’alerte mais les casseurs avaient disparu. La victime a été transportée par les pompiers à l’hôpital pour recevoir des soins.

L’enquête a été confiée à la brigade criminelle de la sûreté départementale. Les enquêteurs disposent de peu d’éléments pour commencer leurs investigations. Les agresseurs cachaient leur visage derrière des cagoules et tous portaient des gants. Des prélèvements ont été réalisés mais il faudra attendre le résultat des analyses pour savoir s’ils peuvent aider les policiers.


Un restaurateur visé à Balma

Trois individus encagoulés se sont présentés au domicile d’un restaurateur, à Balma, samedi matin, avec la ferme intention de dérober de l’argent. Ces individus menaçants sont finalement repartis du domicile de la victime sans emporter le moindre butin. Une enquête a été ouverte par la gendarmerie.

Ce type d’agression chez des particuliers ou des commerçants a connu un net ralentissement, ces derniers mois en banlieue toulousaine.

Paris : deux enfants drogués à la cocaïne par leurs parents

 

Publié le 02.03.2012, 09h23 | Mise à jour : 11h56

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Un pharmacien de 34 ans et sa femme, cadre dans la grande distribution âgée d'une trentaine d'années, soupçonnés d’avoir donné régulièrement de la cocaïne à leurs enfants en bas âge, ont été mis en examen mercredi.

Un pharmacien de 34 ans et sa femme, cadre dans la grande distribution âgée d’une trentaine d’années, soupçonnés d’avoir donné régulièrement de la cocaïne à leurs enfants en bas âge, ont été mis en examen mercredi. | LP/ Mehdi Gherdane

Un pharmacien de Puteaux (Hauts-de-Seine) âgé de 34 ans et sa femme, cadre dans la grande distribution âgée d’une trentaine d’années sont soupçonnés d’avoir régulièrement donné de la cocaïne à leurs enfants en bas âge. Selon nos informations, ils ont été arrêtés à leur domicile parisien, dans le XVIIe arrondissement, le 28 février par brigade de protection des mineurs.

Mis en examen mercredi, ils ont été laissés libres, sous contrôle judiciaire a indiqué ce vendredi Europe 1.

Les médecins de l’hôpital Necker ont alerté la police car la petite fille de 2 ans souffrait de convulsions fréquentes et inexpliquées dont les deux dernières remontent au 30 janvier et 1er février. Régulièrement transportée aux urgences, la fillette a subi des analyses d’urine en mai 2011 qui ont révélé des traces de cocaïne; une découverte confirmée par d’autres l’analyse des cheveux de la fillette qui était droguée depuis plus d’un an.

Le grand frère de 4 ans qui a subi les mêmes examens a lui aussi été drogué à la cocaïne et au crack à forte dose. le garçonnet souffrirait d’asthme et de phobies. Les deux enfants ont été retirés à leurs parents le 17 février dernier.

Les parents n’ont donné aucune explication aux enquêteurs de la Brigade de protection des mineurs de la PJ de Paris mais ont avoué consommer occasionnellement de la drogue.

 

LeParisien.fr

Paris : un père tente de brûler vive sa fille «trop émancipée»

La jeune femme a été aspergée d’essence samedi soir à Paris (XIe) par son père avant qu’il ne tente d’allumer un briquet. Selon les premiers éléments de l’enquête, l’homme trouvait sa fille trop émancipée. Sa garde à vue a été prolongée de 24 heures lundi.

| AFP/ILLUSTRATION

Une jeune femme de 23 ans a échappé, de justesse, à une agression d’une rare violence samedi soir à Paris. La victime a été aspergée de gaz lacrymogène puis d’essence par son père, qui a ensuite tenté d’allumer un briquet pour la brûler vive. Il a été mis en fuite par des témoins. L’homme, prénommé Ali et âgé de 49 ans, a finalement été interpellé à son domicile du XIe arrondissement à Parishier matin, vers 11h30, avant d’être placé en garde à vue dans les locaux du 2e district de police judiciaire (DPJ).

Selon les premières investigations qui restent à confirmer, l’agresseur, présenté comme « un musulman fondamentaliste », aurait agi parce que sa fille se serait montrée « trop émancipée » à son goût.

Samedi, vers 23h30, rue du Chemin-Vert (Paris XIe), Kadidja* est prise à partie dans le hall de l’hôtel où elle occupe une chambre. Son père tente de la retenir alors qu’elle a prévu de se rendre à une soirée avec des amis. La jeune femme reçoit du gaz aveuglant au visage mais parvient à s’enfuir à l’extérieur de l’établissement. Son père la rattrape et lui déverse alors le contenu d’une bouteille d’1,5 l d’essence sur la tête et le visage. Terrorisée, la jeune femme se débat avant de voir son agresseur sortir un briquet. « Elle a réussi à lui arracher des mains tandis que plusieurs passants se sont pressés sur les lieux, attirés par les cris de la jeune femme, confie une source proche de l’affaire. L’homme a aussitôt pris la fuite. »

Il avait tenté de la marier de force

Rapidement secourue par la police et les pompiers, Kadidja dépose plainte. « Au commissariat, elle a expliqué que son père la harcelait depuis plusieurs semaines, poursuit la même source. Elle a aussi expliqué qu’il refusait qu’elle ait un ami de confession juive. » Un peu plus tard dans la soirée, le père a téléphoné à sa fille pour lui demander de ne rien dire à la police et pour lui présenter ses excuses.

Selon les premières investigations, Ali aurait abandonné son enfant alors qu’elle n’était encore qu’un bébé. Il avait renoué récemment contact avec elle. « Depuis leurs retrouvailles, cet homme, de nationalité tunisienne, a emmené sa fille dans son pays pour tenter de la marier sous la contrainte, indique un proche de l’affaire. Elle était parvenue à se sortir de cette situation en lui promettant de se comporter comme il le voudrait. » Le père, déjà connu des services de police notamment pour des faits de violences sur mineurs, était toujours entendu hier soir par les enquêteurs. Des vêtements qu’il portait le soir de l’agression auraient été saisis afin d’être analysés. « Les faits présumés, très graves, relèvent d’une tentative d’homicide à l’aide d’une substance incendiaire, précise une source judiciaire. Le mobile précis de cet homme reste à déterminer. »
*Le prénom a été changé

Duel à distance entre Sarkozy et Hollande

Nicolas Sarkozy a attaqué François Hollande, Ségolène Royal et Laurent Fabius à Lille. Au Mans, le candidat socialiste, sans jamais nommer son rival a fustigé «le candidat du peuple».

Nicolas Sarkozy a attaqué François Hollande, Ségolène Royal et Laurent Fabius à Lille. Au Mans, le candidat socialiste, sans jamais nommer son rival a fustigé «le candidat du peuple». | (LP/PHILIPPE DE POULPIQUET ET AFP.)

Nicolas Sarkozy et François Hollandeont tenu jeudi soir des meetings, respectivement à Lille et au Mans. Compte rendu du match.> NICOLAS SARKOZY à LilleGrande première depuis cinq ans, le « candidat de la Francequi travaille dur », comme il s’est présenté jeudi, a pris le train, en première classe, alors qu’il refusait de l’emprunter comme président pour des raisons de sécurité.

La SNCF a annoncé vingt minutes de retard à cause d’un colis piégé. Ou plutôt de la bousculade sur le quai ?

L’AMBIANCE

La mise en scène est patriotique au Lille Grand Palais, où se massent 10000 personnes environ. Près de la scène, les Jeunes pop agitent les drapeaux tricolores fournis par le staff de campagne en entonnant « la Marseillaise ». A l’arrière, assis, on compte plus de cheveux blancs et gris. Aucun logo UMP, ni banderole, confisqués à l’entrée. Cent trente journalistes ont été accrédités.GUEST STARS
Rachida Dati, en talons rouges, obtient un succès mitigé lorsqu’elle lance à la tribune : « J’aime cette région, j’aime ses habitants, je vous ressemble. » Les parents de Florence Cassez, originaire de Béthune, sont présents.

DURÉE DU DISCOURS
Le discours dure quarante-huit minutes.

LES TOPS
Dans cette région frappée par la désindustrialisation et le chômage, Sarkozy se taille un franc succès en citant les sauvetages d’Alstom, Photowatt et Lejaby. « Jamais je ne resterai les bras croisés, clame-t-il. Je n’ai pas été élu pour dire : Il n’y a rien à faire! » Le couplet sur « l’assistanat » est salué. Toutefois, la tirade la plus applaudie reste la chute : « Peuple de France, aidez-moi à construire une France plus forte! Aidez-moi, la France a besoin de vous, j’ai besoin de vous! »

LES FLOPS
Quand il se lance dans ses propositions, le public décroche un peu. Les formules ne claquent pas comme le « travailler plus comme gagner plus ». Lorsqu’il promet d’interdire retraites chapeaux et parachutes dorés, comme en 2007, sans suite, la salle se fait plus silencieuse. De même lorsqu’il évoque « la différence entre le salaire brut et net » et promet une baisse des charges salariales pour augmenter la feuille de paie de « près de 1000 € ». Trop technique?

LES FLÈCHES
La salle explose lorsqu’il attaque Hollande, « qui, semble-t-il, a du mal à supporter la critique ». « Ouh! » hurlent les militants. « Quand je dis qu’il ment, c’est un fait, on crie à l’outrage! Mais, quand je suis traité de sale type, je dois sans doute considérer que c’est un propos très aimable », étrille-t-il. Le show continue avec Royal et Fabius, appelés à la rescousse. « Jamais je n’aurais osé affirmer à propos du candidat socialiste : Est-ce que les Français peuvent citer une seule chose que François Hollande aurait réalisé en trente ans de vie politique? C’est pas de moi, c’est de Ségolène Royal! » moque-t-il, citant enfin son rival par son nom. Et de poursuivre : « Ce n’est pas moi non plus qui aurais déclaré, je n’aurais pas osé : Vous imaginez François Hollande président ? On rêve ! C’est Laurent Fabius. » Fermez le ban… « Martine Aubry, je la garde pour plus tard, c’était trop convenu ici », confie-t-il dans le train qui le ramène à Paris, visiblement satisfait de sa prestation : « C’était cruel, les images entre Le Mans et Lille », ajoute-t-il.

> FRANÇOIS HOLLANDE à Laval

Arrivé en train vers 13 heures à Laval (Sarthe), François Hollande a rentabilisé son déplacement. Après un mini-meeting, le socialiste s’engage, lors de la visite d’une laiterie, à « rééquilibrer » les aides entre les différents types d’exploitations agricoles, ainsi que le rapport de force entre producteurs et distributeurs. Dernière étape avant le meeting du soir : une libraire du Mans pour la première séance de dédicace de son livre. La bousculade est au rendez-vous. « C’est historique », s’enflamme une grand-mère en faisant poser ses petits-enfants au côté de Hollande.

L’AMBIANCE
La salle du palais des congrès du Mans, d’une capacité de 1 200 personnes, est trop petite. « Certains n’ont pas pu rentrer, raconte Hollande, j’ai été obligé les consoler. » Cent cinq journalistes, dont une télévision allemande et une autre néerlandaise, suivent le discours. Dans le public, les cheveux grisonnants sont les plus nombreux. Mais l’inévitable carré des militants du Mouvement des jeunes socialistes chauffe l’ambiance à coup de « Hollande président » et en agitant les drapeaux.

GUEST STARS
Pas de surprise au Mans. Avant Hollande, seules deux personnalités prennent la parole : Jean-Claude Boulard, le maire, et Stéphane Le Foll, fidèle lieutenant de Hollande et candidat aux législatives dans la Sarthe.

DURÉE DU DISCOURS
Sarkozy a déjà fini son discours quand le socialiste commence le sien, à 19 h 45. La voix éraillée par la fatigue, il se lance pour cin- quante-cinq minutes.

LES TOPS
La salle exulte quand Hollande réaffirme sa volonté de faire de l’éducation sa priorité. « Nous créerons 12 000 postes dès la première année », lâche-t-il sous les hourras. Il fait aussi un tabac à l’évocation de la TVA : « Elle devrait être augmentée en octobre, mais elle n’augmentera pas, car nous y mettrons bon ordre. » « Je ne suis pas candidat pour être un président qui déciderait de tout, partout, pour tous », lance-t-il aussi avant de dénoncer ceux qui opposent les Français entre eux et stigmatisent les chômeurs. Il conclut en remerciant les militants de « permettre la victoire de la gauche, la victoire de la France ».

LES FLOPS
Evidemment, les militants sont plus froids lorsque Hollande rappelle qu’« il y aura des efforts à faire ». Même silence lorsqu’il dit qu’il « accepte l’idée de discipline à l’échelle de l’Europe ». Son discours terminé, Hollande, les bras le long du corps, écoute « la Marseillaise » plus qu’il ne la chante. Dans la salle, le public n’entonne pas non plus l’hymne en chœur.

LES FLÈCHES
Hollande raille les remords de son adversaire sur son dîner au Fouquet’s au soir de son élection en 2007. « Je veux bien lui accorder le mérite de la repentance, mais il est un peu tard », lance-t-il avant de dénoncer les « cadeaux » faits aux amis du CAC 40. « Le président des promesses non tenues ne peut pas être maintenant le candidat de nouveaux engagements », mar- tèle-t-il sans jamais nommer son rival. Il fustige enfin le « candidat du peuple » autoproclamé : « Le peuple n’appartient à personne, c’est lui qui choisit ! » tonne-t-il.

Les époux Lavier condamnés avec sursis pour violences sur mineurs

 

Sandrine et Franck Lavier, acquittés dans l'affaire d'Outreau, ont été condamné à 10 et 8 mois de prison avec sursis pour violences habituelles pour mineurs.

Sandrine et Franck Lavier, acquittés dans l’affaire d’Outreau, ont été condamné à 10 et 8 mois de prison avec sursis pour violences habituelles pour mineurs.

Franck et Sandrine Lavier, acquittés dans l’affaire d’Outreau (Pas-de-Calais), ont été condamné jeudi à 10 et 8 mois de prison avec sursis pour violences habituelles pour mineurs. Ils ont en revanche été relaxés du chef de corruption de mineurs pour lequel ils étaient poursuivis.

En début d’année dernière, deux des cinq enfants Lavier, un garçon et une fille de 10 et 11 ans, avaient dénoncé des maltraitances sans caractère sexuel, après avoir fugué et avoir été placés chez une assistante maternelle.

Une vidéo datant de mars 2009, prise lors d’une fête arrosée et mettant en scène des adultes plus ou moins dénudés simulant des actes sexuels en présence d’enfants, avait ensuite été saisie au domicile des Lavier, lors d’une perquisition consécutive à la découverte de ces faits. Par la suite, d’autres photos et vidéos d’une demi-douzaine de soirées similaires, avaient été découvertes.

Le tribunal correctionnel de Boulogne-sur-Mer a estimé que si ces derniers faits étaient moralement répréhensibles, l’infraction pénale n’était pas constituée. La volonté de corrompre les mineurs n’est en effet pas prouvée.

 

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