Faits divers. Une veille dame tuée et son mari gravement blessé après une agression

Publié le 27/04/2012 à 17:19


Les faits se sont produits à angers, vraisemblablement dans la nuit de mercredi à jeudi. Hier jeudi, la police a découvert le corps d’une femme âgée de 84 ans à son domicile du quartier populaire de la Roseraie, et de son mari grièvement blessé, âgé de 90 ans.

L’hypothèse criminelle ne ferait aucun doute. La victime, qui souffrait de la maladie d’Alzheimer a été retrouvée avec des traces de coups au visage.
Les circonstances de son décès restent à déterminer et une autopsie devait se dérouler vendredi après-midi.

Le mari a été hospitalisé dans un état inquiétant et son pronostic vital était engagé. L’alerte avait été donnée par la fille du couple, inquiète de ne pas avoir de nouvelles de ses parents. Une somme d’argent et divers objets auraient disparu du domicile.

Un incendie dans un poulailler tue 32.000 poussins dans les Côtes-d’Armor

Un incendie dans un poulailler de 1.000 m2 dans la nuit de lundi à mardi a causé la mort de 32.000 poussins à Saint-Ygeaux (Côtes d’Armor), a-t-on appris mardi auprès des pompiers. Les sapeurs-pompiers ont été alertés à 01h04 dans la nuit pour cet incendie au lieu-dit Restelan à Saint-Ygeaux. Malgré la mobilisation de trois lances le bâtiment a été entièrement détruit et les poussins ont tous péri.

Quatre morts dans un accident à Romorantin, la garde à vue du conducteur prolongée

– Publié le 04/03/2012 à 19:14

Quatre membres d’une famille recomposée ont trouvé la mort samedi soir à Romorantin-Lanthenay (Loir-et-Cher) dans une collision dont le seul survivant, qui présentait une alcoolémie positive et ne se souvient de rien, devait voir sa garde à vue prolongée dimanche en fin de journée.

Quatre membres d’une famille recomposée ont trouvé la mort samedi soir à Romorantin-Lanthenay (Loir-et-Cher) dans une collision dont le seul survivant, qui présentait une alcoolémie positive et ne se souvient de rien, devait voir sa garde à vue prolongée dimanche en fin de journée, a-t-on appris de source policière.

Trois personnes, le père et deux adolescents de 13 (bien 13) et 16 ans, sont morts sur le coup. La passagère, belle-mère des deux jeunes, a succombé dans la nuit des suites de ses blessures, a-t-on confirmé de même source. La passagère était elle-même mère d’une jeune fille, absente au moment du drame.

Légèrement blessé, le seul survivant de l’accident, un jeune homme de 25 ans qui conduisait le second véhicule entré en collision avec la voiture dans laquelle se trouvait la famille, a été placé en garde à vue dès l’accident, survenu samedi peu avant 21H00, a-t-on précisé. Sa garde à vue devait être prolongée dimanche soir, a annoncé à l’AFP le commissaire de police Alexandre Lohr.

Le jeune homme présentait un taux d’alcoolémie de 0,74 mg dans l’air, a précisé le commissaire. Le taux toléré dans l’air est de 0,25 mg et ce taux est considéré comme un « délit » au-dessus de 0,40 mg dans l’air. Le conducteur a expliqué avoir « fêté un baptême » dans les heures précédant le drame, a dit le co Lohr.

« Il est entendu depuis hier soir. Il est effondré. Il ne se rappelle pas des conditions de l’accident. Il est conscient de sa responsabilité et ne se fait pas de cadeau. Il dit qu’il s’est perdu dans Romorantin, qu’il ne trouvait plus sa route et invoque aussi les conditions météo », a déclaré à l’AFP le policier.

Légèrement blessé, le jeune homme, « inconnu des services de police », avait simplement fait antérieurement l’objet d’une suspension de permis de quelques semaines pour excès de vitesse.

La famille décimée, qui circulait à bord d’une BMW, habitait Romorantin. Le conducteur en garde à vue était employé comme commercial et conduisait son véhicule de fonction, de type fourgon. Lui aussi est originaire de la région, un village de l’arrondissement de Blois, a-t-on précisé de même source.

Un appel à témoins a été lancé pour tenter d’éclaircir les cirsonstances de cet accident qui s’est produit à un carrefour, en zone urbaine, à la sortie de Romorantin-Lanthenay, sur la départementale 13 menant à Vernou-en-Sologne. Il s’agit d’une ligne droite et il pleuvait au moment de la collision, a-t-on déclaré de même source. La BMW s’est encastrée dans un poteau EDF et les pompiers ont dû désincarcérer les quatre membres de la famille.

« Il est très difficile de savoir ce qui est passé. Il n’y a aucun témoin, en dehors du conducteur du fourgon qui ne se souvient de rien. Il se souvient juste d’être sorti de son véhicule après le choc », a affirmé le commandant Lohr, évoquant l’hypothèse d’un « choc latéral ».

Les policiers ont malheureusement peu d’espoir d’obtenir des éléments nouveaux grâce à l’appel à témoins car il faisait nuit au moment du drame et le secteur où il s’est produit est peu habité, a commenté le commissaire Lohr.

« Il n’y a pas d’obstacle médiuco-légal » aux inhumations, a précisé ce dernier, signifiant que, dans le cas présent, les causes de la mort étaient suffisamment claires pour ne pas nécessiter d’autopsie.

Marseille : Un nouveau règlement de comptes fait deux morts

Faits divers

Publié le 2 mars 2012 à 06h52
Mis à jour le 2 mars 2012 à 07h20

Deux personnes ont été tuées la nuit dernière à Marseille. Il s’agirait d’un nouveau règlement de comptes.

A Marseille, un nouveau règlement de comptes a fait deux victimes : un homme et une femme

A Marseille, un nouveau règlement de comptes a fait deux victimes : un homme et une femme SIPA/POL EMILE

La situation est très préoccupante à Marseille. La cité phocéenne connaît un regain de violence depuis un an. Les règlements de comptes se multiplient et on ne compte plus les morts. La nuit dernière, un jeune homme de 26 ans et une femme de 39 ans ont encore été tués de plusieurs balles de gros calibre tirées par un ou plusieurs individus dans une cité HLM des quartiers Est de Marseille. Quelques détails ont été donnés.

Le jeune homme a été la cible, jeudi vers 22h30 de un ou plusieurs tireurs alors qu’il se trouvait dans un local de la cité sensible de La Pomme (11eme). Après plusieurs tentatives de réanimation, il est décédé sur place, selon les marin-pompiers Grièvement blessée par plusieurs impacts de balles au thorax, la femme a été transportée par les marins-pompiers aux urgences de l’hôpital de La Timone à Marseille où elle est décédée de ses blessures dans la nuit, selon la même source. Selon la source proche de l’enquête, même si le jeune homme n’avait pas le profil d’un gros délinquant, il s’agit bien du second règlement de comptes commis dans la Cité phocéenne depuis le début de l’année.

Enquête confiée à la brigade criminelle de la PJ

Comme jeudi dernier, dans les quartiers Nord à la cité Le Mail (14eme), le préfet délégué à la sécurité Alain Gardère s’est rendu sur place ainsi que le directeur adjoint départemental de la sécurité publique (DDSP), Jean-François Illy. Aucun incident n’a été constaté après l’assassinat même si un attroupement important s’est formé au coeur de cet ensemble immobilier de cinquante bâtiments qui avait fait l’objet d’une descente de police vendredi dernier. Les forces de l’ordre étaient à la recherche de stupéfiants. Le parquet a confié les investigations à la brigade criminelle de la police judiciaire déjà en charge de plusieurs homicides non élucidés dans les cités.

Il s’agit du second règlement de comptes mortel cette année à Marseille après une série noire fin 2011. En décembre, des tirs de kalachnikov avaient fait plusieurs morts dans l’agglomération et quatre cadavres avaient été retrouvés dans des voitures en flamme. Plusieurs policiers se sont inquiétés de cette dégradation de la situation.

Marseille : deux morts dans une fusillade

 

Par Europe1.fr et Yann Terrou

Publié le 2 mars 2012 à 10h01 Mis à jour le 2 mars 2012 à 10h01

D'importantes forces de l'ordre ont été dépêchées dans la nuit, àla cité Air-Bel, à La Pomme, à Marseille.D’importantes forces de l’ordre ont été dépêchées dans la nuit, àla cité Air-Bel, à La Pomme, à Marseille. © Max PPP

Un homme et une jeune femme ont été tués dans la nuit après un nouveau règlement de comptes.

Nouveau règlement de comptes à Marseille. Une semaine après le meurtre d’un jeune homme dans le quartier nord de Marseille, une nouvelle fusillade a eu lieu dans la nuit de jeudi à vendredi. Cette fois, les faits se sont déroulés dans une cité sensible de La Pomme, dans le 11e arrondissement de Marseille.

Un jeune homme de 26 ans et une femme de 39 ans ont été tués de plusieurs balles de gros calibre tirées par un ou plusieurs individus dans une cité HLM des quartiers Est de Marseille. Le jeune homme a été la cible, jeudi vers 22h30, alors qu’il se trouvait dans un local de la cité de La Pomme. On ignore s’il s’agissait d’un ou de plusieurs tireurs. Malgré plusieurs tentatives de réanimation, il est décédé sur place, selon les marin-pompiers.

Une victime « collatérale »

Grièvement blessée par plusieurs impacts de balles au thorax, la femme a quant à elle été transportée à l’hôpital de La Timone à Marseille. Elle est décédée dans la nuit. Selon les premiers éléments de l’enquête, elle apparaît comme une « victime collatérale » de l’assassinat.

« Il semblerait que le jeune homme soit la victime désignée et que par manque de contrôle de l’arme, le tireur a arrosé et blessé mortellement une jeune femme qui se trouvait à côté », confirme David-Olivier Reverdy, secrétaire régional du syndicat Alliance, au micro d’Europe 1.

Si le jeune homme n’avait pas le profil d’un gros délinquant, cet assassinat serait toutefois lié à une expédition punitive récente qui se serait déroulée dans une autre cité des quartiers Sud. Selon les enquêteurs, tout porte à croire qu’il s’agit d’un règlement de comptes. « Reste à déterminer les causes de ce règlement de comptes, chose que va s’atteler à faire la police judiciaire de Marseille et la brigade criminelle », précise David-Olivier Reverdy.

Aucun incident après la fusillade

Comme jeudi dernier, dans les quartiers Nord à la cité Le Mail, le préfet délégué à la sécurité, Alain Gardère, s’est rendu sur place ainsi que le directeur adjoint départemental de la sécurité publique (DDSP), Jean-François Illy.

Aucun incident n’a été constaté après l’assassinat même si un attroupement important s’est formé au cœur de cet ensemble immobilier de cinquante bâtiments qui avait fait l’objet d’une descente de police vendredi dernier. Les forces de l’ordre étaient à la recherche de stupéfiants.

« Cette nouvelle affaire est une illustration de la situation préoccupante à Marseille. Seule satisfaction, on ne semble pas atteindre pour l’instant le rythme effréné de 2011 », a dit David-Olivier Reverdy, secrétaire régional du syndicat Alliance.

Il s’agit du second règlement de comptes mortel cette année à Marseille après une série noire fin 2011. L’an passé, 20 règlements de comptes ont été recensés dans les Bouches-du-Rhône faisant 29 victimes dont 16 décédées, la grande majorité à Marseille.

Le corps de Marion Bouchard retrouvé en morceaux, son compagnon dit l’avoir étranglée

La disparition de Marion avait été signalée au commissariat le 8 février par ses parents, inquiets d'être sans nouvelles de leur fille depuis plusieurs jours.

La disparition de Marion avait été signalée au commissariat le 8 février par ses parents, inquiets d’être sans nouvelles de leur fille depuis plusieurs jours.

La disparition de Marion avait été signalée au commissariat le 8 février par ses parents, inquiets d’être sans nouvelles de leur fille depuis plusieurs jours.

Le compagnon de Marion Bouchard, dont le corps a été retrouvé jeudi « en morceaux » à Dijon, a avoué en garde à vue avoir étranglé la serveuse de 21 ans au cours d’une dispute et avoir vécu « plusieurs jours » au côté du cadavre, mettant un terme tragique à cinq semaines de disparition.

« Les faits de violence se seraient déroulés dans la nuit du 15 au 16 janvier dernier au cours d’une querelle » entre les deux concubins, dans leur appartement de Dijon, a déclaré M. Eric Lallement, procureur de la République à Dijon lors d’une conférence de presse.

Le jeune homme, âgé de 24 ans, « fait état de l’utilisation ou de la menace d’un couteau » par Marion durant cette dispute. « Prenant peur, il l’aurait alors étranglée », a poursuivi le magistrat.

M. Lallement a précisé que le meurtrier présumé avait « entreposé le corps dans l’appartement et vécu plusieurs jours à proximité ».

Selon ses déclarations en garde à vue, il l’a ensuite « transporté dans un caddie, de nuit », a-t-il dit.

En marge de la conférence de presse, le magistrat a précisé que le corps de la jeune femme avait été retrouvé « en morceaux », confirmant une information du site en ligne du Bien public.

« Il a pris la fuite le 10 février et errait » depuis ce jour « dans la région parisienne » où il a été interpellé mercredi au cours d’un « contrôle de routine », a encore dit le procureur.

La disparition de Marion avait été signalée au commissariat le 8 février par ses parents, inquiets d’être sans nouvelles de leur fille depuis plusieurs jours.

A deux reprises, les 8 et 9 février, les policiers se sont rendus à l’appartement du couple. Ils y ont trouvé le compagnon de Marion qui les avaient alors « rassurés », a détaillé le procureur.

Mais le 10 février, la mère de Marion s’est à nouveau présentée au domicile de sa fille et a constaté que le jeune homme avait cette fois-ci disparu également, a-t-il ajouté.

Une information judiciaire pour « détention arbitraire, enlèvement et séquestration » avait été ouverte par le parquet de Dijon après cette double disparition. L’enquête avait été confiée à la police judiciaire.

« Aucune trace de violence » n’avait été relevée par les enquêteurs au domicile du couple. Toutefois, les policiers avaient retrouvé le portable de Marion, ses papiers d’identité et sa carte bancaire, ce qui avait alimenté leur inquiétude.

« Pour nous c’était un couple sans histoires, il n’y avait pas de traces de main courante ou de plainte » concernant d’éventuelles violences conjugales, a encore dit à la presse M. Lallement, démentant des rumeurs évoquées de sources concordantes.

Le corps devait être autopsié jeudi et les résultats connus « en début de semaine prochaine », a indiqué le magistrat.

Le jeune homme, déjà connu des services de police pour des faits de « violence » ou de « défaut de permis de conduire », doit être présenté devant un juge d’instruction « vendredi matin » en vue d’une mise en examen, selon le parquet.

Ils emportent 150 000 € de lingerie de luxe

Les cambrioleurs ne s’y sont pas trompés. En se faufilant, dans la nuit de jeudi à vendredi, dans la boutique de lingerie de luxe de la créatrice Odile de Changy, rue du Pont-aux-Choux (IIIe), ils savaient qu’ils allaient découvrir un véritable butin. Après avoir forcé le rideau métallique, ils sont repartis avec une impressionnante quantité de pièces étiquetées et prêtes à être vendues, pour un montant de… 150000 €.

Le premier district de police judiciaire a été saisi de l’enquête.