Assassinat de Me Sollacaro : les obsèques célébrées ce vendredi

Publié le 19.10.2012, 11h16 | Mise à jour : 13h00

 

AJACCIO (CORSE-DU-SUD), MARDI. L’avocat Antoine Sollacaro a été tué au volant de sa voiture dans cette station-service.

AJACCIO (CORSE-DU-SUD), MARDI. L’avocat Antoine Sollacaro a été tué au volant de sa voiture dans cette station-service. | (AFP/PASCAL POCHARD CASABIANCA.)

L’avocat Antoine Sollacaro est inhumé vendredi après-midi dans son village natal de Propriano (Corse-du-Sud), tandis que les enquêteurs poursuivent leur travail de fourmi pour retrouver les auteurs de son assassinat mardi, qui a conduit le gouvernement à s’emparer du dossier du crimeorganisé dans l’île.
Confrères insulaires de Me Sollacaro, mais aussi des barreaux de Marseille, Paris et Nice notamment, magistrats, élus de tous bords, amis, proches… Une assistance considérable était attendue dans l’église Notre-Dame de la Miséricorde qui surplombe le port de Propriano, pour rendre un dernier hommage à l’un des avocats les plus connus de l’île.

La Corse porte le deuil

Depuis mardi, cette station balnéaire de quelque 3000 âmes, où Me Sollacaro vit le jour le 30 janvier 1949 et où il a toujours conservé un cabinet secondaire, est en deuil, la plupart des commerces devant fermer leur porte. Un éloge funèbre devait être prononcé durant l’office religieux par le bâtonnier d’Ajaccio, Me Marc Maroselli.

Dans la matinée, le barreau de Marseille, qui compte de nombreux avocats corses, a observé une minute de silence à la mémoire de Me Sollacaro, tué de neuf balles mardi à Ajaccio, à 63 ans. A Ajaccio, les enquêteurs de la police judiciaire, renforcés d’une dizaine de fonctionnaires de la direction centrale, poursuivaient leurs investigations sur ce 15e assassinat depuis janvier en Corse.

Le parquet de Marseille ouvre une information judiciaire

Une information judiciaire a par ailleurs été ouverte vendredi des chefs d’assassinat en bande organisée et association de malfaiteurs. Trois magistrats ont été chargés d’instruire ce dossier, Christine Saunier-Ruellan, Thierry Azéma et Christophe Perruaux, a précisé Jacques Dallest, procureur de la République à Marseille, dans un communiqué. «Les investigations menées par la Direction centrale de la police judiciaire et ses services centraux et régionaux se poursuivent activement pour identifier les auteurs des faits», a-t-il ajouté.

Mardi matin, Me Sollacaro a été tué de neuf balles dont cinq à la tête dans une station-service proche du centre d’Ajaccio. La juridiction interrégionale spécialisée de Marseille, chargée notamment des affaires touchant au grand banditisme corse, a été saisie de l’affaire.

Le gouvernement va annoncer des mesures

Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault fera une déclaration devant la presse lundi matin à Matignon, après avoir réuni quatre de ses ministres sur la question de la lutte contre la criminalité organisée en Corse. Le chef du gouvernement avait demandé à Manuel Valls (Intérieur) et Christiane Taubira (Justice) des propositions pour renforcer la coordination des services de police et de justice en Corse, et promis une directive de politique pénale spécifique pour ce territoire.

Il avait aussi annoncé la convocation d’une réunion, associant également Pierre Moscovici (Economie) et Jérôme Cahuzac (Budget), pour plancher sur une «stratégie globale» de lutte contre le crime organisé dans l’île de Beauté, y compris dans ses aspects fiscaux.

 

LeParisien.fr 

Loiret: quatre morts dans un accident

AFP Mis à jour le 28/05/2012 à 19:23 | publié le 28/05/2012 à 17:50

Quatre personnes sont mortes et deux enfants ont été gravement blessés, lundi après-midi, dans un accident de la route, survenu sur une route départementale à Villamblain (Loiret), a-t-on appris auprès des pompiers et des gendarmes. La collision s’est produite vers 15h dans le bourg de Villamblain, sur la D955 entre Orléans et Châteaudun, quand une voiture avec un couple à bord s’est déportée vers la gauche pour dépasser un terre-plein et a violemment percuté une voiture arrivant en face, avec quatre personnes dont deux enfants à l’intérieur.

Le couple qui se trouvait dans la première voiture, un homme de 62 ans et une femme de 58 ans originaires d’Eure-et-Loir, a été tué lors de la collision, ainsi qu’une femme de 38 ans et un homme de 40 ans, originaires d’Orléans, qui avaient pris place dans la deuxième voiture. Deux fillettes âgées de 6 ans (bien: 6 ans) et de 18 mois, passagères de cette voiture, ont été gravement blessées dans le choc. L’aînée a été héliportée au centre hospitalier de Tours, tandis que la plus jeune a été transportée au centre hospitalier d’Orléans.

Un troisième véhicule, qui arrivait derrière, a été également percuté. Une jeune femme de 24 ans se trouvant à bord a été légèrement blessée et transférée au centre hospitalier d’Orléans.

L’enquête a été confiée aux gendarmes du Loiret.

Faits divers. Une veille dame tuée et son mari gravement blessé après une agression

Publié le 27/04/2012 à 17:19


Les faits se sont produits à angers, vraisemblablement dans la nuit de mercredi à jeudi. Hier jeudi, la police a découvert le corps d’une femme âgée de 84 ans à son domicile du quartier populaire de la Roseraie, et de son mari grièvement blessé, âgé de 90 ans.

L’hypothèse criminelle ne ferait aucun doute. La victime, qui souffrait de la maladie d’Alzheimer a été retrouvée avec des traces de coups au visage.
Les circonstances de son décès restent à déterminer et une autopsie devait se dérouler vendredi après-midi.

Le mari a été hospitalisé dans un état inquiétant et son pronostic vital était engagé. L’alerte avait été donnée par la fille du couple, inquiète de ne pas avoir de nouvelles de ses parents. Une somme d’argent et divers objets auraient disparu du domicile.

Noyal-sur-Vilaine. Cinquante-huit 2 CV prennent la route de la Turquie !

Quelques minutes avant le départ pour Daniel et Jean-Claude qui viennent de Fougères. Leur 2 CV a été bichonnée et est prête pour son 4e raid !

Quelques minutes avant le départ pour Daniel et Jean-Claude qui viennent de Fougères. Leur 2 CV a été bichonnée et est prête pour son 4e raid !

C’est parti ! Ce vendredi après-midi, 58 équipages composés de deux personnes ont pris la route de la Turquie, depuis Noyal-sur-Vilaine. Un périple de 8 000 km constitué de 21 étapes. Ce raid a été soigneusement préparé par l’équipe de l’association Norev (Noyal organisation raid évasion) qui organise tous les deux ans ces circuits dont la particularité est de se faire en 2 CV. Les 21 étapes mèneront les équipes en Turquie via Venise, où ils embarqueront pour la Grèce. Les participants seront de retour le 20 mai.

Ouest-France

Agression d’un chauffeur à Rennes. Les bus fonctionnent demain, mais préavis maintenu vendredi

Les chauffeurs de bus se sont réunis au dépôt à Rennes. Ouest-France

Les chauffeurs de bus se sont réunis au dépôt à Rennes.© Ouest-France

Un conducteur de la ligne 64 du Star à Rennes s’est fait agresser à 16 h 30 ce mardi 24 avril au terminus rue du Pré-Botté. Cette nouvelle agression intervient dans un climat tendu et un contexte de préavis de grève déposé pour vendredi précisément sur le sujet de la sécurité.

 

La direction condamne

Keolis Rennes vigoureusement cet acte qui a profondément choqué le conducteur atteint et ses collègues. Il a été décidé le retour au dépôt des bus. La conséquence : de nombreuses lignes de bus n’ont plus fonctionné à partir de 16 h 30.

 

 

Le piéton était énervé…

« Il est 16 h 30 quand un bus de la ligne 64 arrive en centre ville. Un piéton passe alors juste devant le bus. Le conducteur l’évite. Il se gare rue du Pré-Botté à son terminus et ouvre les portes. A ce moment le piéton monte dans le bus et gifle violemment le conducteur », explique Kéolis.

 

La police l’interpelle

La police présente place de la République a pu interpeller l’individu très vite et l’emmener au commissariat où il est encore entendu. Le conducteur de bus, sous le choc, a été pris en charge par un agent de maîtrise et l’infirmière de l’entreprise.

 

Réunion de crise au dépôt

L’ensemble des conducteurs informés de cette agression décide dans un premier temps de rester sur place, puis il leur est demandé de rentrer au dépôt. La direction et les organisations syndicales se sont réunies cette après-midi en assemblée générale pour évoquer les faits, analyser la situation.

 

Fonctionnement normal demain

En conséquence de nombreuses lignes de bus ont été interrompues à partir de 16 h 30 aujourd’hui : lignes 1 à 44. Et les lignes 50/150 (Thorigné-Fouillard), 53/153 (Vezin-le-Coquet ; L’Hermitage ; La Chapelle-Thouarault), 57/157 (Saint-Jacques-de-la-Lande ; Bruz), 64/164 (Acigné). L’ensemble des lignes ont arrêté leur service à 18 h 30. Le trafic ne reprendra pas ce mardi soir. Le métro, lui, fonctionne normalement. Les lignes fonctionneront normalement demain mercredi 25 avril. Mais le préavis est maintenu pour vendredi.

Ouest-France

Du porno en pleine journée : Canal +, victime d’un bug, s’excuse

Société

Alors que le CSA a demandé des explications, le groupe Canal+ a présenté ce mardi ses excuses pour cette «défaillance technique». ( JOEL SAGET / AFP )

17.04.2012, 17h03 | Mise à jour : 20h08

C’est un joli raté que s’est offert la chaîne cryptée Canal + décalée dimanche. En plein après-midi, quelques scènes pornographiques sont venues s’intercaler dans la diffusion d’un filmpour enfants. Alors que le CSA a demandé des explications, le groupe Canal+ a présenté ce mardi ses excuses pour cette «défaillance technique».

Selon la chaîne, ces images n’ont été diffusées que quelques secondes et n’ont été vues que par les abonnés regardant le programme sur ordinateur (Web-TV). Les abonnés regardant Canal+ sur leur téléviseur n’ont pas été concernés par cet incident. A noter que ces images «n’ont à aucun moment été visibles en clair et qu’aucun programme de cette catégorie n’a pu être visionné dans son intégralité», souligne la chaîne, qui précise qu’une enquête interne a permis de conclure à «une défaillance technique d’un serveur». «Canal+ a pris les mesures nécessaires afin que ce type de problème ne se reproduise pas», conclut le communiqué.

Une photo de Mélenchon et Bachar al-Assad sur Twitter

Ava Djamshidi | Publié le 17.04.2012, 16h59 | Mise à jour : 18h14

Sur Twitter, une photo de Jean-Luc Mélenchon à côté de Bachar al-Assad tourne ce mardi après-midi. L'équipe de campagne du candidat du Front de Gauche s'explique. 

Sur Twitter, une photo de Jean-Luc Mélenchon à côté de Bachar al-Assad tourne ce mardi après-midi. L’équipe de campagne du candidat du Front de Gauche s’explique.  | (AFP/Jean-Pierre Muller.)

Depuis le milieu de l’après-midi, une photographie de Jean-Luc Mélenchon, à côté de Bachar al-Assad, a fait son apparition sur Twitter. Cette photo a été prise le 21 juin 2001. A l’époque, Jean-Luc Mélenchon est ministre de l’Enseignement professionnel (2000 – 2002) dans le gouvernement de cohabitation de Lionel Jospin.

Matignon demande à Mélenchon de se rendre à l’aéroport d’Orly pour accueillir Bachar al-Assad à sa descente de l’avion qui l’a amené en France pour une visite officielle. Le président de la Syrie vient de succéder à son père, Hafez el-Assad, décédé un an plus tôt.

«Il s’agit d’une présence protocolaire, explique Arnauld Champremier-Trigano, le responsable de la communication du candidat du Front de gauche. Matignon l’a appelé à la dernière minute, pour lui demander de se rendre à Orly. Mais hormis à la descente de l’avion, Jean-Luc Mélenchon ne l’a pas rencontré. Il n’a pas dîné avec lui et il n’y a pas eu de réunion sur les questions éducatives. Les rendez-vous étaient prévus avec Jacques Chirac, Lionel Jospin ainsi que Raymond Forni, le président de l’Assemblée de l’époque. »

LeParisien.fr

Bordeaux: plus de 100.000 euros détournés à l’Opéra, une salariée en garde à vue

Publié le 17.04.2012, 17h18

La régisseuse de l’Opéra national de Bordeaux, soupçonnée d’avoir détourné plus de 100.000 euros en trois mois, a été placée en garde à vue, a-t-on appris mardi de sources concordantes.
La responsable, âgée cinquantaine d’années et employée à l’Opéra depuis une dizaine d’années, « a reconnu les faits et a déclaré avoir agi seule et sans complicité », a indiqué dans un communiqué la direction de l’Opéra qui a déposé plainte pour « abus de confiance, faux et usage de faux ».

 

L’employée a été placée en garde vue lundi en fin d’après-midi, a indiqué une source proche de l’enquête. Sa garde à vue devrait être prolongée de 24 heures par le parquet, selon la même source qui indique que « la somme précise (détournée) reste à encore évaluer ».
« On est probablement à plus de 100.000 euros. Nous n’avons enquêté que sur trois mois depuis le début de l’année. L’enquête permettra de déterminer s’il y a des faits plus anciens », a ajouté cette source.
« Des procédures internes de contrôle ont permis de mettre à jour récemment (…) des détournements de fonds et les investigations ont fait porter rapidement les soupçons sur la régisseuse », a indiqué de son côté la direction de l’Opéra, annonçant la suspension « dès à présent de ses fonctions » de l’employée.
L’établissement ajouté qu’un contrôle général de la régie comptable était en cours et a assuré aux salariés « de l’extrême rigueur avec laquelle l’Opéra traitera cette affaire ».
L’enquête a été confiée à la direction interrégionale de la police judiciaire (DIPJ) de Bordeaux.

Nathalie, Jean-Yves, Marcel et Nadjia : tous tués par balles

Tous les quatre ont été abattus par la même arme dans l’Essonne. Quatre victimes qui n’avaient apparemment aucun lien entre elles, à l’exception des deux premières, qui vivaient dans le même immeuble. Portraits.

FLORENCE MÉRÉO ET SÉBASTIEN MORELLI | Publié le 15.04.2012, 07h10

RIS-ORANGIS (ESSONNE), LE 19 MARS. Marcel Brunetto, 81 ans, a été abattu deux jours auparavant dans le hall de son immeuble.

RIS-ORANGIS (ESSONNE), LE 19 MARS. Marcel Brunetto, 81 ans, a été abattu deux jours auparavant dans le hall de son immeuble. | (LP/FLORIAN LOISY.)

Son trois-pièces, Nathalie Davids l’avait acheté il y a quelques années dans cette résidence toute neuve de Juvisy-sur-Orge. Au4, rue Pasteur, cette célibataire blonde de 35 ans, décrite comme discrète par ses voisins, s’était vite impliquée dans la vie de l’immeuble en étant élue au conseil syndical. Dans ce cadre, elle croisait Jean-Yves Bonnerue, son voisin, élu depuis fin 2010, abattu comme elle dans le parking de la résidence.

L’après-midi du 27 novembre 2011, Nathalie a reçu sept balles. Née à Aix-en-Provence, elle travaillait dans un laboratoire de l’hôpital la Pitié-Salpêtrière, à Paris. Elle avait entretenu une brève liaison avec Michel Courtois, son meurtrier présumé, qui a d’abord reconnu l’avoir assassinée, puis s’est rétracté.

Jean-Yves Bonnerue, 52 ans, était cadre à l’Apave, société basée à Lisses (Essonne). « Il intervenait chez les clients, souvent en déplacement », explique un collègue. Marié et père d’une fille de 22 ans partie étudier au Canada, il travaillait au service contrôle machine. « Jean-Yves effectuait les contrôles obligatoires sur les machines industrielles, une façon de prévenir les accidents du travail, témoigne un salarié d’Apave. Il parlait très peu, mais était très consciencieux. » Le 22 février 2012, Jean-Yves revenait de faire des courses avec son épouse quand il a été tué d’une balle dans la tête sur le parking de Juvisy.

Le 17 mars dernier, Marcel Brunetto, 81 ans, était froidement abattu de dos, d’une balle dans la tête, dans le hall de son immeuble, au 48, rue Pierre-Brossolette à Ris-Orangis.

Né en Algérie, ce retraité discret a d’abord travaillé à la Banque industrielle d’Afrique du Nord où il a rencontré sa femme, employée de bureau à l’Institut Pasteur d’Alger. Rentré en France en 1962, Marcel est recruté par la banque d’affaires Worms, où il fera toute sa carrière. « Il était à l’économat et s’occupait des achats de fournitures, précise son fils. Une fois à la retraite, il sortait peu. Son travail, c’était sa vie, et il était très famille. » Les Brunetto vivaient depuis longtemps à Ris-Orangis, menant une vie sans histoires.

« Marcel n’avait que peu d’amis mais aucun ennemi, il était assez renfermé », affirment ses proches. Il souffrait d’une maladie du cerveau et d’une surdité partielle, se déplaçait difficilement avec une canne. Son médecin lui avait conseillé des promenades. Ce qu’il s’apprêtait à faire ce samedi 17 mars.

Nadjia Lahcene, 48 ans, aimait s’évader le week-end. Des pique-niques sur les plages normandes aux falaises d’Etretat, qu’elle longeait avec sa sœur aînée. C’était avant ce jeudi 5 avril, où, à 15h30, alors qu’elle rentrait de son travail d’hôtesse à Orly pour retrouver son fils unique, un homme lui a tiré dans le dos, dans le hall du 1, rue des Ravins, à Grigny. « Parler d’elle, c’est difficile car c’était une femme qui menait une vie tout à fait normale », témoignait il y a quelques jours une de ses jeunes sœurs. Une collègue évoque, elle, une femme gaie : « Quand il y avait de petites fêtes au boulot, souvent, elle dansait. »

Née en Algérie, Nadjia est arrivée en France en 1982. Deuxième d’une fratrie de neuf, dont six filles, elle s’installe avec sa famille à la Grande-Borne. Elle se marie et donne naissance à Amine. Peu après, son jeune mari meurt d’un cancer généralisé. Nadjia, qui a brièvement refait sa vie avec un autre homme, élèvera seule son fils, actuellement lycéen.

 

Le Parisien

EXCLUSIF. Explosion à la Pitié-Salpêtrière

Une explosion a eu lieu en fin d’après-midi à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, situé dans le 13e arrondissement de Paris. D’après les premières constatations, il s’agirait d’un accident à caractère chimique qui n’a occasionné que des dégâts matériels mineurs. Il n’y aurait pas de blessés.

Ce n’est pas la première fois qu’un incident de ce type se déroule dans cet établissement de l’APHP. Un labo avait fait l’objet d’une explosion il y a quelques mois, contaminant des membres du personnel.

Pour le moment, aucune information ne filtre quant à une éventuelle contamination des patients ou des soignants.

Jean-Pierre Raffarin entarté

Les faits se sont déroulés vendredi après-midi à Lyon. En pleine séance de dédicace de son ouvrage Je marcherai toujours à l’affectif, l’ancien Premier ministre, Jean-Pierre Raffarin, a été victime d’un entartage.

Nora Berra, secrétaire d’Etat à la Santé, a volé à son secours en allant lui acheter une cravate pour remplacer celle qui portait et qui était pleine de crème.

L’auteur de l' »attaque » est un jeune homme de 25 ans, sans antécédents judiciaires. Il a été placé en garde à vue et risque des poursuites pour « violences ».