Une fillette abusée par le compagnon de sa grand-mère

le 02/03/2012 à 05:00 par F.F.

D’origine algérienne, cet homme de 37 ans prévenu hier, au tribunal correctionnel de Mulhouse, d’agression sexuelle sur une mineure de moins de 15 ans et de séjour irrégulier en France était absent à l’audience : il a fait l’objet d’une expulsion du territoire.

L’agression qu’on lui reproche remonte à la nuit du 27 au 28 mai 2011. Elle s’est déroulée à Mulhouse, au domicile où vivait alors le trentenaire, le studio de sa compagne, une femme âgée d’une vingtaine d’années de plus que lui. Cette nuit-là, la dame s’était vu confier par sa fille la garde de sa petite-fille, une enfant âgée de 7 ans.

Des faits pas reconnus

Le couple dormait dans un grand lit au centre de la seule pièce du logement ; la fillette sur un matelas installé à côté. Durant la nuit, l’enfant a senti le conjoint de sa grand-mère la caresser, « remontant vers le sexe, la main passée sous le pyjama », expose Francis Gatty, le président d’audience. La victime a eu le réflexe de se lever et de déplacer son matelas pour s’éloigner de l’agresseur. Elle a relaté les faits le lendemain à sa mère, qui a déposé plainte.

Durant toute l’enquête, le prévenu – qui avait été condamné en 2007 pour violence sur conjoint – a catégoriquement nié avoir touché l’enfant, la traitant de « menteuse », soutenu par sa conjointe.

Un an ferme

Mais la vice-procureure Sandra Furderer estime qu’il y a « largement assez d’éléments » dans le dossier pour conclure à sa culpabilité. « Les déclarations de la fillette sont extrêmement précises, concordantes et réitérées. Elles ont été corroborées par des constations matérielles. Et l’expert-psychologue qui a vu l’enfant a estimé que ce n’est pas du tout une affabulatrice », remarque notamment la représentante du parquet, avant de solliciter un an de prison ferme et une interdiction du territoire français d’une durée de cinq ans.

Le tribunal a suivi ces réquisitions.

Leurs enfants étaient exposés à la cocaïne, les parents mis en examen

Deux enfants 2 et 4 ans ont été placés et leurs parents mis en examen après que des examens médicaux ont mis en évidence une exposition chronique des deux enfants à la cocaïne, a-t-on appris samedi de source judiciaire, confirmant une information d'Europe 1.Deux enfants 2 et 4 ans ont été placés et leurs parents mis en examen après que des examens médicaux ont mis en évidence une exposition chronique des deux enfants à la cocaïne, a-t-on appris samedi de source judiciaire, confirmant une information d’Europe 1.

Deux enfants 2 et 4 ans ont été placés et leurs parents mis en examen après que des examens médicaux ont mis en évidence une exposition chronique des deux enfants à la cocaïne, a-t-on appris samedi de source judiciaire, confirmant une information d’Europe 1.

L’affaire a été révélée à la suite d’un signalement de l’hôpital Necker après l’admission de la petite fille pour des convulsions inexpliquées, a-t-on ajouté.

Les examens ont révélé sur les deux enfants une exposition chronique à la cocaïne, probablement due à une consommation passive mais l’enquête devra le prouver avec certitude, a-t-on ajouté.

Les parents n’ont apporté aucune explication mais le père a été mis en examen pour usage de stupéfiants et les analyses ont également révélé une consommation passive de la mère, a-t-on précisé.

Selon Europe 1, les parents, âgés d’une trentaine d’années, sont bien insérés socialement, le père de famille étant pharmacien et la mère cadre dans la grande distribution.

Les parents ont été mis en examen jeudi pour "détention de stupéfiants" (cocaïne et crack), "blessures involontaires par manquement délibéré", "soustraction par un parent à ses obligations parentales".

Ils ont été placés sous contrôle judiciaire avec notamment interdiction d’entrer en contact entre eux et avec leurs enfants qui ont été placés par un juge des enfants, précise-t-on de source judiciaire.

Espagne: les chiens sont tués par les islamistes à Lerida

Faute d’obtenir l’interdiction des chiens "impurs" dans les rues par la municipalité, les musulmans de Lerida passent à l’action. Outragés, les Espagnols organisent des rondes de surveillance et escortent les promeneurs.

Les autorités espagnoles enquêtent sur les décès récents par empoisonnement de plus d’une douzaine de chiens à Lérida, une ville dans la région du nord de la Catalogne, ville colonisée au centre des débats sur la place de l’islam en Espagne. Tous les chiens ont été empoisonnés en Septembre (presse locale ici, ici, ici, ici et ici) dans les quartiers ouvriers de Lérida de Cappont et La Bordeta, les districts qui sont fortement peuplées par des immigrés musulmans et où de nombreux chiens ont été tués au cours des dernières années. Les habitants disent que les immigrés musulmans ont tué les chiens, car selon l’enseignement islamique chiens sont des animaux "impurs".

   Au cours des derniers mois, les riverains promenant leurs chiens ont été harcelés par les colons musulmans opposés à la vue de chiens en public. Les musulmans ont aussi lancé un certain nombre de campagnes anti-chien sur les sites islamiques et les blogs basée en Espagne. En réponse au "manque de policiers suffisants pour protéger le quartier", 50 résidents locaux ont établi des patrouilles de citoyens, par groupe de six, en alternance, pour escorter les gens qui promènent leurs chiens.

En Juillet, deux groupes islamistes basés à Lérida ont demandé à la municipalité  de réglementer la présence des chiens
dans les espaces publics afin qu’ils n’"offensent pas les musulmans." Les musulmans exigent que les chiens soient interdits dans tous les transports publics, y compris tous les autobus de la ville ainsi que de tous les endroits fréquentés par les immigrés musulmans
Les musulmans de Lérida disent que la présence de chiens viole leur liberté religieuse et leur droit de vivre selon les principes islamiques.